‹ La théologie de saint HippolyteChapitre 131 sur 210 · Cant., 3, 7; CC. grmin., 27, p · texte numérisé non relu

Cant., 3, 7; CC. grmin., 27, p

3. Les fragments édités par Bonwetsch d'api-ès un manuscrit arménien (Hippolylus, l, 1, Leipzig, 1897, p. 359, sqq.) n'appartiennent pas à Hippolyte. Voir Bonwetsch, ibid., p. xxii, et T. U., 23, p. 90 sqq.

1. Ce point demeure douteux. Voir Bonwetsch, T. U., 23, 2*, p. 12. 89. — En tous cas, notre commentaire forme un tout, car il est pourvu de sa doxologie.

mations fréquentes et de perpétuelles applications aux mœurs, La formule même qui sert à interpeller les lecteurs est celle qu'on a rencontrée dans le commentaire sur Daniel ^ : Mes bien-aimés, ' k.-(0!.T.rf:oi. Spécialement destinées aux Juifs, ces pages montrent quel ministère incombait souvent au sacerdoce catholique dans la Rome du troisième siècle : rallier autour de la croix les enfants dispersés d'Israël : nul moyen n'y était plus propre que l'exégèse des Ecritures juives, où Hippolyte portait un charme et une onction singulière.

1. Voir ci-dessus, p. 1-24, note 3: cf. CC. grmin., p. 33, 25; 70, 30.

Page 1