‹ La théologie de saint HippolyteChapitre 183 sur 210 · CD., 4, il-il · texte numérisé non relu

CD., 4, il-il

4. CD., 4, 21, p. 238, 9 : Ti; oiv èttiv 6 xaTî^^uv ïw; apti, à),X' yi xô -éxapTov 6r,ptov, o\) (leTaxîôévxoç xac èx [lédou Yîvacfiïvo-j è),£-j(7exat ô irXâvo; ; — Cf. Neumann, Ilippolylus von Rom, p. 46. 47. 75; Bonwetsch, T. U., 10, 2, p. 47. — Cette idée était alors très répandue; on la retrouve chez TertuUien, Apolof/., 32 : Vim maximam universo orbi iaiminentem ipsamque clausulam saeculi acerbitates horrendas comminantem romani imperii commeatu scimus retardari. — Dix ou quinze ans plus tard, De resurrec liane carnis, 24 : Jani enim arcanum iniquitatisagitatur; tantum qui nunc tenet teneat, donec e medio liât. Quis, nisi roinanus status, cujus abscessio in decem reges dispersa Antichristuiu superducet? — .4rf Scapulam,2 :

doit disparaître avant la venue du séducteur, l'Antéchrist. (2 Thess. 2, 1-9.)

Mais on voudrait savoir combien d'années restent encore à l'empire romain. A cette question curieuse, Hippolyte oppose d'abord une fin de non-recevoir ^ A quoi bon rechercher un jour que le Seigneur a voulu cacher ? et quand l'homme ignore le jour de sa propre fin, pourquoi tant s'enquérir de la fin du monde? Mieux vaut imiter la patience de Dieu, sans laquelle ce monde n'existerait plus, et attendre, selon le conseil de l'Ecriture. (Apoc. 6, 9-11.) Mais enfin la curiosité humaine est telle qu'Hippolyte va céder, et essaiera de pénétrer le secret divin 2.

La première apparition du Seigneur ^ en ce monde eut lieu le 8 des calendes de janvier, quatrième jour de la semaine, en la quarante-deuxième année du règne d'Auguste. Le monde comptait alors 5500 ans. Ce chiffre résulte^ — qui le croirait? — l°des dimensions de l'arche de l'alliance ^, qui étaient respectivement deux coudées et demie, une coudée et demie, une coudée et demie (Exod. 25, 10. 11) : total cinq coudées et demie. Un certain symbolisme veut que chaque coudée représente mille ans de la vie du monde; 2" ce chiffre résulte encore de l'heure

Christianus... (imperatorem)... necesse est ut et ipsum diligat... et salvuin velit cum toto romano imperio, quousque saeculum stabit : tamdiu enim stabit.

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