‹ La théologie de saint HippolyteChapitre 85 sur 210 · Philosophumena, 1, 26, p · texte numérisé non relu

Philosophumena, 1, 26, p

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suivants. Le manuscrit découvert par Mynas a paru réaliser une partie de ce programme, mais une partie seulement : on V trouvait bien des considérations bizarres sur les astres et les grandeurs — csa zspiépYto; -zzpl ôi^-px Tivà; y.aî 'fii-idr, èçavTâsOr.-av — , mais on y cherchait en vain des considérations mystiques ' — Ta ix-jjrixâ — . D'ailleurs on lisait au bas du folio 26, recto : <Ï>ùo(70?:'j;j.évo)v l' i3'.6)a':v. Jusque là, on ne rencontre aucune finale de livre évidente : Miller se hâta de conclure que tout ce qui précède appartient au même livre IV.

Cependant plusieurs indices auraient dû éveiller sa défiance. Et d'abord que pouvaient bien renfermer les livres II et III ? Des choses mystiques, ;j.jjT'//.â, c'est-àdire avant tout des allusions aux mystères du paganisme. Ce mot reparaît plusieurs fois au cours du livre V avec la même acception; mais rien ne fait supposer de longs développements antérieurs sur les mystères et, selon toute apparence, ce sujet, qui tient assez peu de place dans les livres sur Thérésie, n'en tenait pas une très grande dans l'introduction. Au début des Pliilosophumena , se faisait jour le dessein de révéler les mystères de la sagesse profane -, -à ippr'.x èaoTwv ;j.js-:-(^pia... a-jTcov -à oir.bppr-.x jx'jjTTipia... ta y.p'jç'.jc aJToJv y.a'i xppr,':x ip^ia, â TajJ.'.îUîiJ.îvci '^.i-fziz '^~-~ [A'^TTa-.; zacac-.iiz-'.v. Ces mystères que les philosophes ont inventés, que les hérésiarques ont recueillis, et dont les hérétiques sont les mi/stes, occupent évidemment l'auteur, beaucoup plus que les mystères d'Eleusis ou de Samothrace. La suite de l'ouvrage en fait foi. Les sources principales des hérésies, ce sont les arcanes de l'astrologie, de l'arithmétique et autres sciences occultes.

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