‹ La théologie de saint HippolyteChapitre 9 sur 210 · Photius, Bibliolhèque, Cod · texte numérisé non relu

Photius, Bibliolhèque, Cod

INTRODUCTION, jtl

Séparée do lunité catholique dès le cinquième siècle, l'Église nestorienne de Syrie n'a cependant pas perdu tout souvenir dllippolyte. Dans le catalogue des écrits de l'éveque martyr, dressé au quatorzième siècle par Ebed-Jesu \ métropolitain de Nisibe, nous rencontrons deux titres nouveaux : l'un rappelle une polémique avec Caïus, l'autre un traité de l'incarnalion (ou de la Providence?).

Nous avons achevé de relever les traces principales de cette carrière littéraire très remplie. En élaguant des faits sûrement étrangers à l'histoire, tels que l'épiscopat de Bostra, nous nous trouvons en présence de deux traditions principales : lune qui fixe à Rome le siège épiscopal d'Hippolyte, l'autre qui le fixe près de Rome, à Porto. Nous pouvons remonter la chaîne de la première tradition jusqu'au sixième siècle au moins, et peut-être jusqu'au quatrième; la chaîne de la seconde, jusqu'au septième siècle seulement. Quelques anneaux nous manquent, pour rejoindre le temps où vécut Hippolyte. Les auteurs que nous interrogerions le plus volontiers pour sortir d'embarras, saint Jérôme et Eusèbe, refusent de nous répondre. Recourons donc à la tradition martyrologique.

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