‹ La théologie de Saint PaulChapitre 170 sur 630 · Rom. 94-65 : ofruvéc eioiv ’Iopan\itar · texte numérisé non relu

Rom. 94-65 : ofruvéc eioiv ’Iopan\itar

Sy à violesix (la filiation adoptive),

xaù à d6Ea (l'éclat surnaturel),

xoù ai Guxfuas (les alliances réitérées),

xai h vopoeota (la législation mosaïque),

xaÙ h Aarpeiu (l’ensemble du culte révélé),

xai ai émayyehiau (les promesses messianiques), &v oi marépes (les patriarches),

nai £E œv Xptotéc 4TÀ.

Ce dernier texte, magnifique témoignage a la divinité de Jésus-Christ, sera étudié dans la seconde partie de cet ouvrage. — Dans la version latine, quelques-uns des neuf titres — en particulier obsequium, qui rend peu exactement hatpelx — sont assez indistincts.

2, Rom. 9 : Hüxôunv yap ävébepa eïvar adrès y dmè toù Xpuoroë ÜtEp tv &dEÀPOY [LOU.

x ë IMPR RS L'TRS T'ONAR ETES 4 à: Ÿ # 356 THÉOLOGIE DE SAINT PAUL.

y a sa postérité spirituelle; seule, cette dernière hérite des bénédictions : « Tous ceux qui portent le nom d'Israël ne sont pas Israël, et tous ceux qui descendent d'Abraham ne sont pas enfants d'Abraham !. » L'histoire sainte fournit la preuve évidente de ce double fait. Entre tous les enfatns d'Abraham, Isaac seul, le fils du miracle, le fils de la promesse, hérite des bénédictions promises à la lignée d'Abraham : Ismaël et les fils de Céthura n’y ont point de part. La qualité d'enfant d'Abraham n’est donc rien par elle-même et c’est un abus de s’en prévaloir contre Dieu qui reste le maître de ses dons et de ses bienfaits. Il en est exactement de même pour Isaac. Une nouvelle sélection se fait entre ses enfants et ici la liberté de Dieu éclate davantage. Les mêmes circonstances extérieures accompagnent la conception et la naissance des deux jumeaux. La seule diffé-, rence serait en faveur d'Ésaü qui voit le premier la lumière. Cependant l'élection de Dieu, indépendante de tout droit acquis et de toute considération humaine, se porte sur Jacob. « Avant qu'ils fussent nés, avant qu'ils eussent fait quoi que ce soit de bien ou de mal, afin que le propos de Dieu qui est selon l’élection subsistât, [propos dérivant] non des œuvres mais de celui qui appelle, il fut dit à leur mère : L’aîné servira le plus jeune, de même qu'il est écrit : J'ai aimé Jacob et j'ai haï Ésaü ?. »

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