I. PORTÉE DE L'OBJECTION
La première condition d’une saine théologie est une exégèse exacte. Mettons-nous donc en face du texte pour en apprécier la portée : “he, (919 : ’Epeïc por oùv: vi Ex béuperar; r® yèp BouAuatt aÿtroù Obj ection | tic àvôéornxey; ; 920:21 : *Q &vbpwne, HEvoDVyE où is eï 6 GVTATOXPIVÉUEVOS TS Fin de non- Op; uù épet Td nléoux T@ mAdoavre t{ pe Étoinoac oÛTuc ; recevoir À oùx Éyet éEouotav 6 XEpapedc To mnlod Ex Toù roi pUpéaToc rotfoa à UÈv els Ty oxedos, à Oè els GTumiav; 92-24 ; Ei à Oélwv 8 Ode ÉVOeiEao OA: Tv BpyAv koi YVopiout Réponse To duvardv aüroÿ Hveyxev ëv TON HLaxpoBuuig oxeûn dpyñc DCE XATNPTLOLÉVO els émwAslav, xaù Eve Ywpion Tùv Todtov The indirecte OOEns aÙtoù ëmi oxeUn éhéouc, à TPONTOUATEV ic OoËëav où: où Exdhecev juâc où uôvoy & ’TouSx/wy SAR xat E EbvSv: L’objection placée dans la bouche d'un contradicteur vise évidemment lassertion du verset précédent : « Cujus vult miseretur et quem vult indurat. » Elle est moins contre le raisonnement de l’Apôtre que contre la conduite de Dieu qui, d’une part, fait des reproches aux pécheurs, de l’autre, tient dans ses mains le cœur des hommes, comme l'Écriture en témoigne souvent. Pourquoi donc se plaint-il encore (tr, adhuc), « les choses étant ainsi » ? La question vis dvBéotnxev; (aoriste d'habitude, bien rendu par le présent resistit) porte en elle-même sa réponse négative : personne. De là, la force de l’objection et la difficulté de concilier ces deux choses en apparence contradictoires.