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clusif du propos ou décret divin. Le bon plaisir de Dieu souverainement libre et indépendant, guidé par sa miséricorde et non par la vue des œuvres et des mérites préexistants, aboutit à la vocation, au salut initial qui se confond avec elle. Cependant cette décision gracieuse est subordonnée à la rédemption du Christ Jésus, en dehors duquel il n’y a ni grâce ni salut.
On aime à retrouver ces doctrines du plus pur paulinisme, avec leur terminologie précise et leurs formules arrêtées, dans un groupe d'Épîtres où certains théologiens hétérodoxes se plaignent de chercher en vain les théories de Paul sur la grâce et la justification. Ces théories n'avaient plus la forme polémique nécessitée par les controverses des grandes Épiîtres. Ce n'est point à ces dernières qu’il faut comparer les Pastorales, mais plutôt aux lettres adressées aux Thessaloniciens ou mieux encore à celles de la captivité.