II. Tolérance à l'égard de l’incestueux (V
Un chrétien de Corinthe avait épousé sa marâtre, union illicite même aux yeux des paiens (V, 1). Paul s'étonne et s’indigne qu’on ne l'ait pas chassé de l’église (2). Il se représente au milieu des fidèles, livrant à Satan le corps du coupable pour sauver son âme de la damnation (4-5). Il veut que l’église soit azyme et écarte le vieux levain, c’est-à-dire le scandale (6-8). — L’Apôtre profite de l’occasion, pour lever un malentendu. Dans une précédente lettre, il avait
. interdit tout rapport avec les fornicateurs (9). Il ne parlait pas des
païens, mais des chrétiens de mauvaise vie avec lesquels il défendait d'entretenir même les rapports ordinaires de table et de société (10-11). Quant aux infidèles, c’est à Dieu de les juger (12-13).