‹ La théologie de Saint PaulChapitre 377 sur 630 · Gol. 218 (6 voùc tic axpxéç); Rom. 128 (adéxtyuos · texte numérisé non relu

Gol. 218 (6 voùc tic axpxéç); Rom. 128 (adéxtyuos

3. 2 Cor. 11? (oapuixf) ; 1 Cor. 120; 319 (à oopia toù x6ouou); 25: 6: 15 (&vp«o- Tuwv, &vôpunivn, Toù aiüvog Toûtou).

L. Rom, 86°7 (rù ppévnua The capxéc) ; 1314 (rpévora); Gal. 516 (èxr@uuix) ; Eph.

D BeApara thc cupx6c).

. Gal. 519-20,

heu …

Paul, et l’autre : Moi d’Apollos, n’êtes-vous pas hommes !? » Si Paul peut reprocher aux néophytes d'être hommes et de marcher selon l’homme, c’est qu'il y a désordre dans notre nature; c’est que l’homme n'est plus ce qu’il devrait être dans les vues de Dieu; c’est qu’au point de vue moral, il y a deux hommes en nous, le vieil homme et l’homme nouveau?. Le vieil homme n’est pas Adam et l'homme nouveau n’est pas Jésus-Christ, comme l'ont soutenu, pour des raisons bien fragiles, certains exégètes mal inspirés. Ce n'est pas que le vieil homme n’ait quelque relation avec Adam, et le nouveau quelque rapport avec Jésus-Christ. Le vieil homme qui meurt en principe au baptême, que saint Paul nous invite à dépouiller de plus en plus, est l'héritage de notre premier père, cette nature déchue et corrompue qu’il nous a léguée, ce moi charnel dont il est question dans l'Épitre aux Romains. L'homme nouveau qui lui succède est l’homme régénéré dans lequel la grâce surnaturelle parachève l’image divine, ébauchée par le fat créateur. Tandis que l'homme intérieur et l’homme extérieur, dont nous avons parlé plus haut, sont les deux parties composantes de l’homme, dans

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