PRO
la locution puë dy équivaut à peu près à évt rvebpart. — D) L'âme comme principe de la vie sensible : 1 Thess. 5% (td rvedpa xal ÿ Quyñ xal rd oôua). Dans ce sens l’âme se distingue de l'esprit, comme le principe vital se distingue de la raison, bien que l’un et l’autre procède d’une même substance.
L'adjectif puytxés possède un sens éthique qu’il est très important de noter. Il est en opposition implicite avec rveuuarix6s. Or ce dernier indique un rapport avec l'Esprit de Dieu, source de la vie surnaturelle; et c’est ce que duxtxés exclut, ou plutôt n’inclut point. L’homme duytxés est celui qui n’a que la vie naturelle, sans être vivifié par l’Esprit- Saint. Il est très bien défini par S. Jude (19 : juyrxot nvedua ph Égovtes). Mais l’homme privé de l’Esprit de Dieu est en réalité charnel et voilà pourquoi duytxôs et oapuxés arrivent à être presque synonymes (1 Cor. 214 : « Animalis [4vytx6ç] homo non percipit ea quæ sunt Spiritus Dei »; Jac. 315 : sapientia… terrena, animalis [kvyxwx1], diabolica). Cependant ce sens péjoratif est moins accusé dans 1 Cor. 15:16 ou duyrxés et mvEvpaTuxoç marquent surtout une gradation.