‹ La théologie de Saint PaulChapitre 402 sur 630 · Gol. 28. — 2, Col. 220-21, Voir la note Fo, p · texte numérisé non relu

Gol. 28. — 2, Col. 220-21, Voir la note Fo, p

ques, traditions humaines superposées à la Loi, institutions créées par le sentiment religieux légitime ou dévoyé, voilà ce que saint Paul désigne constamment sous le nom d’éléments du monde et ce que l'apparition du Christ, en qui sont cachés tous les trésors de science et de sagesse, fait évanouir comme une ombre.

Ce revirement soudain, comparable à un coup de théâtre, se produit à la plénitude des temps (r\ñpuua rüv zap@v) OÙ à la plénitude du temps (r\ipoux 705 yobvev) !. Les deux expressions ne sont pas entièrement synonymes : celle-ci désigne l'instant où l'humanité sortie de l’enfance et désormais capable d'institutions plus fortes, plus viriles, entre en possession de ses droits, de ses privilèges et de son héritage; l’autre implique une série de périodes historiques se succédant d’après un plan arrèté d'avance, comme le cycle régulier des saisons (xapoi) amène tour à tour les bourgeons, les fleurs et les fruits. La plénitude du temps est le terme librement assigné par la sagesse divine; la plénitude des temps est le couronnement des préparations providentielles.

1. Gal. 44 (ôre dÈ DAlev To rAñpwa TOÙ yoévou); Eph. 110 (eis oixovouiay Toù rAnpwpatos TOY «ut pv).

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