Ex. 1431, — 2. Voir la note Q:, p
3. Rom. 1017 (ñ mloriç &ë axoñc) ; Gal. 325 (äxonniotews); 1 Thess. 213 (éyos &axoñc).
&. à Cor. 57 : diù miotews yap meprarobpev, où dià eldouc.
5. 2 Cor. 44-6 (l'Évangile est une lumière [pwrioués] et c'est au contraire l'infidélité qui aveugle) ; 1 Cor. 81 (la foi est parfaitement compatible avec la science); Phil. 38-10 (foi et science vont ensemble). $. Paul demande à Dieu la science (yv&ots ou éméyvwaic) pour ses néophytes : Eph. 1117-18; 4138-14: Col. 12; 22 etc. Le vrai chrétien doit être prêt à rendre raison de sa foi (1 Petr. 3 1°).
cœur!. — La foi, toute ferme et inébranlable qu'elle est dans son adhésion, a pourtant des degrés et peut croître en inten- sité et en perfection?. — Enfin, dérivant de la grâce, elle possède une valeur intrinsèque qui la rend agréable à Dieu’. Avant d'examiner d’où lui vient sa valeur, disons quelest son objet.
Objet de la foi. — Il faut distinguer dans l'acte de foi l'objet formel — le motif de croire —et l’objet matériel sur lequel la foi se dirige. Ce qui provoque l'adhésion de l’esprit, c’est toujours le témoignage de Dieu, qu'il se produise
directement ou qu'il arrive par l’entremise des hérauts autorisés de la révélation. Dieu lui-même parlait à Abraham, à Moïse ; il nous parle à nous par les prophètes et les apôtres;
mais cette différence dans le mode de transmission ne change
rien au témoignage divin : « Ayant reçu la parole de Dieu
que nous vous avons fait entendre, vous l'avez reçue non
pas comme parole des hommes, mais ainsi qu'elle l'est véri-
ï tablement, comme parole de Dieu“. » L'Évangile n'est pas
1. Pour le trio foi, espérance et charité, voir p. 468-472. — Pour l'obéissance (Rom. 15), cf.t. I, p. 236. .
2. 1 Cor. 31-2(il y a une enfance dans la foi); 2 Cor. 10 15 (spem habentes
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crescentis fidei vestræ); Col. 27; 2 Thess. 13 (supercrescit fides vestra) etc.