Voir ci-après la note Te, p
2, Nous parlons de la pénitence comme sacrement. Le « ministère de réconciliation » (2 Cor. 518) confié aux apôtres n’est pas le pouvoir des clefs. Les Épîtres font bien mention d’une sorte de pénitence publique consis-
probablement. Au contraire, ses allusions au baptême et, . par concomitance, à la confirmation, sont assez fréquentes ; son enseignement sur l’eucharistie est plus complet que celui des évangélistes; ses assertions sur l’ordre et le mariage permettent de conclure qu’il les regarde comme des signes sacrés conférant la grâce, sans qu’on puisse en inférer directement qu’il les croie institués par Jésus-Christ. |