Act. 241, — 2. Act
o Pole TR ET x y CT RE EST ER EC 5 EE TT nn M RE PDA D € QE A EE Ne, : CA ES Etes PTE TE ? À
foi! ; les douze disciples d’Éphèse, qui n'avaient encore reçu que le baptème de Jean, « crurent en Jésus et furent baptisés ?». Une formule pareille résume les travaux de l’Apôtre à Corinthe?. Pas d'intervalle encore entre la foi et le baptême.
À ce premier lien extérieur, résultant de la simultanéité des deux actes et de l'identité des deux souvenirs, s’en ajoute un autre, plus intime celui-ci et qui tient à la nature des choses. Pour saint Paul, la foi concrète, la foi normale, la foi qui justifie n’est pas un simple assentiment de l'intelligence à une vérité spéculative; c’est l’amen de la raison, de la volonté, de tout l’homme, à l'Évangile, c’est-à-dire à l'économie du salut dont Dieu est l’auteur et Jésus-Christ le héraut. Cette foi initiale, dont Paul s’occupe surtout, car elle fut pour luimème, comme pour ses premiers lecteurs, le point décisif de sa vie et le moment critique de sa destinée, comprend donc nécessairement, avec l’offrande de soi-même à Dieu, le vœu implicite du baptème. Non seulement le baptème d’un adulte ne se conçoit pas sans la foi, puisqu'il ne se concoit pas sans la pénitence (merävoux) et la conversion à Dieu, mais la foi sincère et justifiante ne se conçoit pas non plus sans le désir du baptême. C’est pourquoi notre régénération spirituelle est attribuée tantôt à la foi tantôt au baptême, parce que l'acte et le rite sont entre eux dans une dépendance mutuelle et exercent une causalité commune. Le cas d'un catéchumène surpris par la mort avant le sacrement n’est pas chimérique; mais il est accidentel et exceptionnel et la théorie fait abstraction des exceptions et des accidents : « Tous vous êtes fils de Dieu, par la foi, dans Le Christ Jésus. Car vous tous qui fûtes baptisés dans le Christ vous revêtites le Christ#. » Ainsi la filiation