Act. 1635. — 2, Act. 195, — 3, Act
h. Gal. 326-271 : [lévres yao vloi Oeod êcre dià Ts miorewc ëv Xptot@ ’Inood- Goo yap cic Xptorèv é6antiobnte, Xptordv vedoacte. — A) Le premier véo donne la raison de l'affirmation précédente (A4 ubi venit fides, jam non sumus sub pædagogo). La raison en est que nous sommes maintenant fs de Dieu (uiot Ocod), arrivés à La maturité, que nous ne sommes plus comme autrefois, avant la venue du Christ, vanot (413) ou naïdec (idée contenue dans TatÜaywyéc), enfants en bas âge. — B) L'emphase est sur le mot mévrec, jeté en vedette au début de la phrase et encore accentué par ëco de la phrase suivante. L’Apôtre devait seulement prouver que les Juifs ne sont plus sous la Loi (non sumus sub pædagogo), il prouve davantage, il prouve qu'aucun chrétien ne peut être sous la Loi, car tous sont fils de Dieu, tous sont baptisés
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adoptive est attribuée en mème temps à la foi et au baptême : à la foi comme à sa cause instrumentale (àà riorewc), au baptème comme à sa cause formelle (Xpiorèv ivedioacte). Vous n'êtes plus, dit l’Apôtre, enfants en bas äge (vhricr, raides), comme l’étaient autrefois les Juifs encore en tutelle et sous un pédagogue; vous êtes fils de Dieu (vici @ec5), parvenus à l’âge mûr, émancipés de la Loi, en pleine possession de votre patrimoine et de tous vos droits; et vous êtes tout cela par la foi vive qui vous unit au Christ Jésus et vous fait participer à ses prérogatives. Comment ne seriez-vous pas fils de Dieu? Baptisés dans le Christ vous avez revêtu le Christ, vous avez la forme du Christ et par conséquent la filiation adoptive inhérente à cette forme. C’est en effet l’union au Christ qui nous fait enfants de Dieu et cette union est opérée par la foi et par le baptême ; mais ni l’union effective du baptème ne peut se produire sans l’union affective de la foi, ni l’union affective de la foi sans quelque relation intrinsèque à l’union effective du baptème; c’est parce que l'union affective de la foi tend essentiellement à l’union effective du baptême qu’elle devient elle-même effective; etles deux conceptions, loin d’être opposées, se rejoignent.