‹ La théologie de Saint PaulChapitre 532 sur 630 · Notum mihi fecit hoc sacramentum (idem · texte numérisé non relu

Notum mihi fecit hoc sacramentum (idem

39 : Quæ sit dispensatio sacramenti absconditi (idem). D82 : Sacramentum hoc magnum est (sens typique). Col. 127: Notas facere divitias gloriæ sacramenti (plan rédempteur). 1 Tim. 316: Magnum est pietatis sacramentum.

Apoc 120: Sacramentum septem stellarum (sens symbolique). 177: Dicam tibi sacramentum mulieris (idem).

Chez les classiques, wvusretov signifie secret : ainsi dans Ménandre (Fragm. 695) : Mustiptôv sou un aareirns TG oilw. Tout porte à croire que ce sens était commun dans la langue de la conversation; car Cicéron, qui

aime à semer ses épitres de mots grecs usuels, écrit à Atticus (1v, 18).

que leurs lettres sont si pleines de mysteria qu’on n’ose pas les confier à des secrétaires, et ailleurs (vi, 4): « Illud ad te uvortxwrepov scribam. » Quelquefois, par extension, uvotfptov signifie Le secret d’une chose, par exemple de la nature, comme dans Hérodien (VIII, vus, 8) : à STpaTUTIÔS Opxos, 6s ot tâs Popaiuy &gyñs uvorhptov et Marc Ant. av, 5) : 6 Odvatos

rotobtoy otov yévegte oÜoews pustipuov. Au pluriel surtout, puotipue se disait

des initiations religieuses, comme celles de Sir et d'Eleusis, qui imposaient aux initiés le secret le plus absolu : puothptoy ärd 105 pvetv et pusiv to sréua est synonyme de xksïv 10 srépa (fermer la bouche). L'idée fondamentale est donc secret et la définition de Théodoret (sur Rom. 11%) est juste : Mustroty ëott to un nâct yvwpuov aA1& pôvoy tots dewosoupévots.

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