Mat. 2221; Marc. 1217; Luc. 20°. — 2. Act
3. Belle prière pour les gouvernants dans S. Clément, Ad Corinth. Lxr. Cf. S. Polycarpe, Ad Philipp. XU, 3; 8. Justin, Apol. 1, 14, 17; $. Athénagore, Legat. 37; Théophile, Ad Aultol. 1, 11; Tertullien, Apol. 30-36; Ad Scapul. 2; Origène, Contra Cels. VIT, 73.
n. Cf. Harnack, Militia Christi, die christt. Religion und der Soldatenstand in den ersten drei Jahrhunderten, Tubingue, 1905.
leux et qu’il blâme avec tant d'énergie le recours aux tribunaux profanes !.
La famille chrétienne. — Dieu est l’auteur de la famille, comme il l’est de la société; mais, dans la famille chrétienne, il est le prototype du maître, du père et de l’époux, tandis que l’esclave, le fils et la femme ont l’Église pour symbole et pour modèle. Le christianisme ne rompt pas les mariages, il les consolide en les sanctifiant; il ne relâche pas les liens naturels entre pères et fils, il les sanctionne et les resserre: il respecte les relations légitimes entre maïtres et esclaves, mais il les surnaturalise. Le grand principe inculqué par saint Paul à ses néophytes, c’est de ne rien changer aux conditions extérieures de leur vie, pourvu qu’elles s’accommodent aux préceptes de l'Évangile. Dépouiller le vice pour revêtir Jésus-Christ, mais rester au poste assigné par la providence : tel est son mot d’ordre?.
Getle recommandation visait surtout Les esclaves, qui se pressaient en foule dans les bras ouverts de l’Église. Vous n'avez plus à vous inquiéter de votre état, leur dit l’Apôtre ; dans le Christ, vous êtes les frères et les égaux des hommes libres; servez-les pour l'amour de Jésus-Christ, sans vous asservir moralement à eux. D'une main ferme, il trace aux maîtres et aux esclaves leurs devoirs réciproques. Les esclaves doivent « obéir à leurs maîtres selon la chair en tout »