‹ La théologie de Saint PaulChapitre 575 sur 630 · Cf. Trench, Synonyms of the New Testament, xurrr · texte numérisé non relu

Cf. Trench, Synonyms of the New Testament, xurrr

2. Mat. 1129 : &u RpaÛs eiut xoÙ ramervds 1% xapôis. Les deux adjectifs 43y et

VY élaient primitivement distincts par le sens et l'élymologie mais ils de-

vinrent plus tard SYnonymes. Voir Cremer. Wôürlerbuch®, sub voce. 3. Le mot Tanetvogpooüvr, Eph. 42: Phil. 25; Col. 218-238. 312; Act. 9019

née 7,

ces deux vertus jumelles, dont l’une était profondément méprisée et l’autre à peine connue du monde antique, devien-

nent le fondement de la perfection et la pierre de touche

du vrai chrétien.

2. La bonté n’est pas moins caractéristique de la morale de Paul. Elle s'exprime par deux mots qui appartiennent à lui seul et dont l’un (&yaôwoüyn est proprement la « bonté », l’autre (ypnstérnc) la « bénignité » ou la « mansuétudef ». Saint Jérôme en a bien saisi la nuance : « La bénignité, ditil, est une vertu suave, aimable, tranquille, au parler doux, aux mœurs affables, alliage heureux de toutes les bonnes qualités. La bonté en est assez voisine, car elle aussi cherche à faire plaisir; mais elle s'en distingue en ceci qu’elle est moins avenante et d’aspect plus sévère, qu'elle est prompte à faire du bien et à rendre service, mais sans cette aménité, cette suavité, qui gagne tous les cœurs?. » La bonté tient plus au fond, la bénignité plus à la forme du dévouement. La bénignité comprend la bonté mais elle y joint un je ne sais quoi qui en double le prix. On dit sans pléonasme « la béniguité de la bonté »; on ne dirait pas « la bonté de la bénignité ». La bénignité est l'apanage spécial de Dieu; aussi est-elle l'empreinte la plus reconnaissable du Créateur sur

(discours de Paul), ne se retrouve plus que dans 1 Petr. 55. Le mot xpaürre, 4 Cor. 421; 2 Cor. 101; Gal. 523; 61; Eph. &; Col. 312; 2 Tim. 225; Tit. 3?, se trouve aussi dans Jac. 121; 318; 1 Petr. 315. $. Paul joint les deux noms dans Eph. &; Col. 312, Il dit encore rpaÿümaôia (1 Tim. 611). — $. Bernard définit l'humilité : « Virtus qua quis ex verissima sui cognitione sibi ipsi vilescit. » S. Chrysostome dit moins bien : être humble c'est 6tav tu méyos &v, £autov vamevot. Il pensait sans doute à l'humilité du Christ. S. Basile appelle l'humilité (Constit. mon. 16) yalogurduov &per&v. Trench, loc. cit., élablit ainsi la synonymie: « Ilpaürne, or meekness, is more than mere gentleness of manner, if indeed the Christian grace of meekness of spirit must rest on deeper foundations than its own, on those namely which taxevogoosüvn has laid for it, and can only subsist while it continues to rest on these. It isa grace in advance of taxewvoppooüvn, not as more precious than it, but as presupposing it, and as being unable to exist without it. » * 1. Le mot &yabwobvn (bonté) est exclusivement paulinien (Rom. 15l*; Gal. 52 ; Eph. 59; 2 Thess. 111) ; ypnotérne (bénignité) de même (Rom. 2*; 31*; 1122 ; 2 Cor. 66; Gai. 52; Eph. 21; Col. 312; Tit. 34), ainsi que ypnoteecbar (1 Cor. 13#) et yonoroloyia (Rom. 161$).

2, Comment. in Galal. 522. Cf. S. Basile (Regul. brev. tract. 214) : Marvrépav oîpa civar vhv yonorétnra elc ebepyeciav Tüv mas Ünroroüv ÉTTLÔEOMLEVOV THUTNG, suvnyuévny ë Al ov Thv éyabwobvnv xal Toïz This dixxtooUvns AG VOLS ÈV Tai edEpyEc tas

GUYYPUWILEVNV.

de

sa créature. Cependant ni la bonté ni la bénignité chrétien nes ne dégénèrent en débonnaireté et en faiblesse, comme c’est souvent le cas chez les auteurs profanes.

3. De tous les vices, le plus odieux à Paul est l’esprit de discorde. I1 le trouva sur sa route presque au début de sa carrière, menaçant d’entraver son ministère et d’anéantir son œuvre. Il le retrouvera au terme de sa course, toujours remuant, toujours inquiet, toujours jaloux. Il le flétrit sous une multitude de noms, dont quelques-uns lui appartiennent en propre : les disputes, les dissensions, les coteries, l’animosité, l'envie, l'amour des schismes et des sectes!. Il ordonne expressément à Tite de fuir l’hérétique, c’est-à-dire le fauteur de troubles et de divisions. On dirait parfois que toute sa morale consiste à faire régner parmi ses chrétiens l’union, la bonne entente, la concorde et la paix.

&. Un autre vice qui tient une assez grande place dans les écrits de Paul (rAsoveËla, rhsovérrns) et qui est caractéristique de son vocabulaire est difficile à définir ?. La Vulgate le

1. Sont pauliniens les mots : êpu (dispute), Rom. 12? ; 1313; 1 Cor. 111; 85; 2 Cor. 1220; Gal. 520; Phil. 115; 1 Tim. 6 ; Tit. 3%; — Svyocracia (dissension), Rom. 1617; Gal. 520; — ëpr@ix (discorde), Rom. 28; 2 Cor. 1220; Gal. 520: Phil. 117; 25 (sauf Jac. 31416),

2. Le verbe nAcovexteiv, spécial à Paul (2 Cor. 211; 72; 1217-18; 1 Thess. 46), est rendu dans la Vulgate par circumvenire; misovéxrne, aussi spécial à Paul (1 Cor. 510:11; 610; Eph. 5ë), est rendu par avarus; xeoveëia dans S. Paul (Rom. 129; 2 Cor. 95; Eph. 419; 53; Col. 85 ; 1 Thess. 95) et ailleurs (Marc. 72; Luc. 1215; 2 Petr. 23-14) est rendu par avaritia. Or, dans beaucoup de ces textes, l’idée d’avarice est difficile à justifier : A) Eph. 55 (Fornicatio et omnis immunditia aut avaritia nec nominetur in vobis) s'entend beaucoup mieux de la convoitise charnelle que de l’avarice, d’abord à cause des mots voisins, ensuite à cause du verbe au singulier et du aut (nai &xa- Oapoia räca à nheoveëta) qui semble faire entendre qu'il s’agit du même vice sous des noms différents, enfin parce qu’on ne voit pas le danger qu'il y aurait à nommer l'avarice. — B) On ne voit pas non plus le rapport qu'il peut y avoir entre l'avarice et l’idolâtrie : Col. 35 (xai thv mAcoveËlav, fric otiv eidwaokartpeia), Eph. 55 (mAsovéxrne, üc Éotiv eidw)okétenc); tandis que la Bible et l’histoire s'accordent à nous montrer les liens étroits entre l’idolâtrie et les passions charnelles. — C) Le mot micovetta est ordinairement associé avec les péchés d'impureté: Col. 35; Eph. 55; 55; Rom. 12%; 4 Cor. 510-11: 2 Petr. 21#; Marc. 7°! (l’ordre véritable est xomai, gévor, potyetat, meoveËiou).

Dans le Décalogue, la défense de désirer le bien du prochain et de convoiter sa femme est exprimée par un seul et même verbe : Ex. 2011 (Non Concupisces domum proximi lui, nec desiderabis uxorem ejus, non ancitlam, non bovem, non asinum, nec omnia quæ illius sunt, en grec c’est le même verbe émbvueiv, en hébreu aussi hämad). Quoique la cupidité et la convoitise aient été différenciées de bonne heure (dans Deut. 58 les verbes diffèrent), elles ont pu continuer à être exprimées par le même mot. Peut-

traduit toujours par avaritia; mais c'est plutôt la convoufise que la cupidité. En effet ce vice est presque toujours associé aux péchés d'impureté et l’on ne voit pas trop ce que l’avarice vient faire en cette compagnie. De plus, il est présenté comme la note dominante du paganisme et il est même identifié une fois avec l'idolâtrie ; or l’avarice ne semble pas avoir été le vice particulier des païens, tandis que l’idolâtrie et la fornication ou l’impudicité étaient synonymes. Enfin la défense intimée aux Éphésiens de ne pas en parler : Fornicatio et omnis immunditia aut avaritia nec nominetur in vobis, s'entend beaucoup mieux de la convoitise charnelle. 11 faut se souvenir que dans la morale primitive, avant que les espèces de désirs mauvais fussent différenciées, le même mot signifiait à la fois convoitise ou appétit impur et cupidité ou avarice. L'usage spécial de saint Paul nous ramène à ces origines lointaines : telle est la solution la plus naturelle d’un problème de linguistique qui préoccupe les exégètes.

Ce qui précède suffit à montrer quel abime sépare la morale de Paul de la morale stoïcienne. Comme on l’a fort bien dit, « le stoïcisme est le fruit du désespoir » : désespoir en religion, à la vue des mythologies caduques et absurdes; désespoir en politique, lorsque la conquête macédonienne eut dissipé tous les rêves d'indépendance; désespoir en philosophie, au spectacle des systèmes impuissants et contradictoires !. Or le christianisme est la religion de l'espérance la morale de Paul est la morale de l'amour. Il n’y a point être cette remarque éclaire-t-elle 1 Thess. 46 (ro pù ümepéaiverv xal mheovexteiv Ev TG nodyuar vôv dûehpv adroÿ). Ilcovexteïv viva veut dire ordinairement « porter préjudice, faire tort à quelqu'un par cupidité ou avarice en le privant de son dû » ; ne peut-il pas signifier « faire tort à quelqu'un par convoitise » en le trompant dans cette affaire (ëv r& toéyuat:) du mariage ? Ce sens cadre très bien avec le verset précédent où il était question du chaste usage du mariage et il cadre bien aussi avec la raison donnée dans le verset suivant (non enim vocavit nos Deus in immunditiam). Il ne faut donc pas s'étonner que $S. Jérôme, Estius et d'autres commentateurs l’aient adopté. ; ® 4. Lightfoot, Epistle to the Philippians, p. 271-272 (Appendice Sé. Paul and Seneca, p. 270-333). Voir Ibid., p. 299, une note érudite sur la patrie de tous les stoïciens de renom. R. Bultmann (Der Stil der Pautinischen Predigt und die Kynisch Sloische Diatribe, Gœttingue, 1910) a essayé de prouver la dépendance de saint Paul à l'égard de l'école stoïco-cynique en

ce qui concerne les procédés d’argumentation. La démonstration, à notre avis, n’a rien de convaincant.

entre ces grandeurs de commune mesure. Comme presque . tous les stoïciens étaient d’origine orientale et que beaucoup … d’entre eux s'étaient fixés à Tarse ou en Cilicie, on a pu soupconner le Docteur des Gentils d’avoir subi leur influence; . et en effet, en compulsant laborieusement Épictète et Sénèque, » on y découvre un certain nombre de maximes assez semblables pour le ton et l'expression à celles de Paul. Ces ren-. contres ne doivent pas faire illusion; elles sont extérieures et superficielles. Nous constatons d’abord l'absence complète du vocabulaire stoïcien ; mais, ce qui différencie surtout les doctrines, c’est l'esprit. Les stoïciens regardaient comme souverainement ridicule de demander à Dieu la vertu et de lui en faire honneur !; or rien n’est plus caractéristique dans la morale de Paul que la prière et l’action de gràces.

Ses injonctions à cet égard paraissent tenir de l’hyperbole :

« Priez sans discontinuer; rendez grâces en tout. — En toute circonstance, exposez à Dieu vos besoins par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. — Quoi que vous disiez, quoi que vous fassiez, faites tout au nom du Seigneur Jésus, rendant grâces par lui à Dieu le Père. — Faites en tout temps par l'esprit toutes sortes de prières et de supplications ?. » Lui-mème donne l'exemple. Il écrit aux nouveaux chrétiens : « Nous prions toujours pour vous avec actions de grâces... Nous ne cessons de prier pour vous ?. »

1. Cicéron est l'interprète de tous les stoïciens quand il écrit (De natura Deor., 111, 36) : « Virtutem nemo unquam acceptam Deo retulit. Nimirum recte : propter virtutem enim jure laudamur et in virtute recte gloriamur : quod non contingeret, si id donum à Deo, non a nobis haberemus. » Il est impossible d'imaginer rien de plus contraire à la théologie de saint Paul.

2, 1 Thess. 517; Phil. 46; Eph. 618.

3. 1 Thess. 12; Col. 1°. — Ce qu'il dit, il le fait. Les Actes nous le montrent priant dans toutes les circonstances graves de sa vie : au moment de visiter Ananie (911), après sa conversion dans le Temple (2217), avant de recevoir l'imposition des mains (135), quand il établit des anciens (143), dans la prison de Philippes (16?5), à Milet devant les anciens réunis (2056), à Tyr devant les fidèles (215), après son miracle de Mytilène (288), à Trois- Tavernes avant d'entrer à Rome (2815). Il avait coutume, comme les Juifs pieux de son temps, de prier avant ses repas (27%5). — $, Paul prie pour ses disciples (Rom. 1°-10; 2 Cor. 137, Eph. 314; Phil. 13°; Col. 13; 1 Thess. 12; 2 Thess. 111; 2 Tim. 1%), pour les Juifs (1 Rom. 101), pour obtenir une grâce (2 Cor. 128; 1 Thess. 310); il exhorte les fidèles à prier (Rom. 1215; À Cor. 75; 115-18; 1418; Phil. 46; Col. 42; 1 Tim. 21-4:8.9), pour lui spécialement (Rom. 1530-32; 2 Cor. 111; Eph. 618: Col. 43:18: 2 Thess. 31-2); il compte sur leurs prières (Phil. 119; Philem. 22). La prière est le devoir

Ses lettres, coupées de doxologies, débutent en général par un acte de remerciement qui parfois se poursuit à travers l’Épitre entière dont il forme le cadre. Le souhait final ramène encore presque toujours une formule de prière !.

Sinous n’insistons pas davantage, c'est qu’il n’y a là rien de bien spécial. Tout cela pourrait convenir également aux autres apôtres. La pratique de la prière fréquente est une habitude contractée par saint Paul au sein du pharisaïsme. Tous les Juifs pieux d'alors semaient eux aussi leurs écrits et leurs discours de prières et de doxologies. Saint Paul ne s’en distingue guère que par le sérieux de ses supplications et par le fait déjà signalé ailleurs que, dans ses invocations, il associe le Fils au Père ?.

Mentionnons en terminant trois vertus modestes bien chères à l’Apôtre : le travail, l'ordre et Le décorum. Sitôt arrivé dans une nouvelle mission, il s’installait dans une de ces boutiques exiguës qui bordaient l’agora; il y reprenait son métier de tisseur, pour suffire à ses besoins, donner à tous le bon exemple et sauvegarder son indépendance. Aux anciens d'Éphèse, venus à Milet recevoir ses adieux, il montrait fièrement ses mains rugueuses, habituées aux durs labeurs de jour et de nuit. Aux Thessaloniciens, obsédés par la perspective de la fin prochaine du monde, il rappelait avec insistance la loi du travail : « Nous n’étions pas oisifs parmi vous, et nous n'avons mangé gratis le pain de personne #. » Sa maxime était que « quiconque ne veut pas travailler ne doit pas manger ° ». L’aisance, qui met à l'abri du besoin, n'est pas une excuse à l’oisiveté. Paul veut qu’on travaille pour fuir le désœuvrement et — s’il faut un motif plus noble, plus chrétien — afin de répandre plus largement l’aumône f. Le travail par lui-même est une bonne œuvre, mais la charité en décuple le prix.

particulier des veuves (1 Tim. 55). L’Esprit-Saint nous apprend à prier et prie avec nous (Rom. 826). — Cf. 2 Cor. 918.

4. Voir t. I, p. 99. Sur les doxologies adressées au Christ, t. IT, p. 176-9.

2. Cf. E. von der Goltz, Das Gebet in der ällesten Christenheit, Leïpzig, 1901 ; P. Christ, Die Lehre vom Gebet nach dem N. T., Leyde, 1886; Juncker, Das Gebet bei Paulus, Berlin, 1905; Schürer, Geschichie des jüd. Volkesi, t. II, p. 569-572 et les travaux de Seeberg, de Zahn, cités à propos de l’invocation du Christ dans $. Paul.

3. Act. 203%. — 4. 2 Thess. 38. — 5. 2 Thess. 310, — 6. Eph. 4?8-29,

L'ordre ne tenait pas moins au cœur de l’Apôtre et il en

était un vivant modèle. Il prescrivait que dans les assemblées religieuses tout se passât avec ordre {. Rien ne le charmait

tant que de contempler en esprit le bel ordre d’une com- :

munauté naissante ?. Il exigeait qu’on reprit fraternellement les désœuvrés qui troublaient et scandalisaient les autres et qu'on les soumit même, en cas de récidive, à une sorte d’excommunication bénigne, capable de les ramener au devoir 3.

Le décorum était à ses yeux la résultante de l’ordre et du travail : « Que tout se fasse avec décence, répétait-il souvent. Conduisez-vous avec bienséance comme au plein jour de la lumière évangélique. Agissez avec bienséance dans vos rapports avec les personnes étrangères » à nos croyances . Le converti ne doit pas s’exiler du monde; il peut accepter les invitations des infidèles; mais il faut qu'il laisse partout un parfum d’édification®. C’est trop peu de n'être pas « une pierre d’achoppement pour les Juifs et pour les Grecs © »: le chrétien, dans sa tenue et l’ensemble de sa conduite, doit donner une haute idée de sa foi et faire honneur à l’'Évangile 7. Relevées par ces motifs, les petites vertus deviennent grandes; elles prennent le nom de zèle, de dévouement et d'apostolat.

La morale de saint Paul est toute pleine de contrastes. L’Apôtre associe, avec une incomparable aisance, la mystique la plus sublime à l’ascétisme le plus pratique. Tandis que son œil plonge dans les cieux, son pied ne perd jamais le contact de la terre. Rien n’est au-dessus ni au-dessous de lui. Au moment où il se déclare crucifié au monde et vivant de la vie même du Christ, il sait trouver à l'adresse de ses enfants des mots ravissants d'aménité et de grâce et descendre aux prescriptions les plus minutieuses sur le voile des femmes, le bon ordre des assemblées, le devoir du travail manuel, le soin d’un estomac débile. Aussi sa spiritualité offre-t-elle aux esprits les plus humbles un aliment toujours savoureux, et aux âmes d'élite une mine inépuisable de profondes méditations.

1.1; Cor.::1440,9 = 09 Col 96; 13.4 Thess: 5l#&:; 2 Thess, 36-11. h. 1 Cor. 1440; Rom. 1318; 1 Thess. 412; Col. 45, 5. 1 Cor, 1027-28, — 6, 1 Cor. 103%. — 7. Tit. 210,

Sr

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