Cor. 619; 2 Cor. 616. — 2. Eph
3. 2 Cor. 122 (Sodc rèv &ppaG@iva Toù Iveoparoc êv vais xapôlats Auov); 55 (à oùç hui To &ppabwva TOÙ Ivedparoc); Eph. 114 (6 Éortv appabdv Ts xmpovoyias y).
la filiation [consommée] et de la rédemption [totale] de notre corps!. » Le désir qui nous presse est plus ambitieux encore : « Nous voudrions être revêtus [d’immortalité] sans être dépouillés [de l'existence actuelle}, de sorte que ce qu'il y a de mortel en nous fût absorbé par la vie. Et celui qui nous à disposés à cela [c’est] Dieu qui nous a donné les arrhes de l’Esprit?. » Ce désir conditionnel s’accomplira pourvu que la condition à laquelle il est subordonné se réalise et que le second avènement du Christ’'nous trouve encore en vie. « Si le désir de la nature n'est pas vain, dit saint Thomas, à plus forte raison le désir de la grâce ne sera-t-il pas frustré. » Pour qu'il le fût, il faudrait qu’il s’agit d'une chose impossible; mais comment l'Esprit-Saint nous mettrait-il au cœur une aspiration qu'il ne peut assouvir?
Le sort des vivants. — Saint Paul nous enseigne que les
justes témoins de la parousie ne mourront point?. Aussi ne
dit-il pas : « Tous les justes ressusciteront »; il dit : « Les morts qui sont dans le Christ ressusciteront #4. » Parfois il