Act. 1718 : ’Eyrebatov. — 2. Act
3. 1 Cor. 1512 : Ei Gë Xptotds xmpôooetat bTt Ëx VEXPOV ÉVAYEPTOL, TS héouoiv év duty tuves Ot avésranu vexoüv oùx Éctiv ; Remarquer le tvés : il s'agit de chrétiens (ëv div) et non d'infidèles. On doit donner à oùx ÉGTuv son sens ordinaire : « Il n’y à pas ».
Vivanis, ils restent plongés dans leurs péchés; morts, ils sont perdus sans ressource; vivants et morts, leur misère est sans égale. En effet, si Jésus-Christ n’est pas ressuscité, il n’est ni le Fils ni l’envoyé de Dieu; s’il n'est pas le Messie, il n’est pas le Sauveur; s’il n’est pas le Sauveur, la foi en lui et le baptème en son nom sont sans efficace. 11 en résulte que l'Évangile n'est qu'une imposture, la justification qu’un leurre, l'espérance qu’une chimère, la vie qu’un pitoyable rêve avec, pour perspective, le néant ou le malheur : rien au delà de la tombe et, en ce monde, souffrances et persécutions aggravées de privations volontaires et de fanatiques renoncements. Telle serait, dans cette hypothèse, la destinée du chrétien *.
Mais, encore une fois, ce n’est pas la résurrection de Jésus- Christ qui est en question, c’est la nôtre; et Paul s'attache à montrer qu'elles sont unies entre elles par un lien indissoluble. Nous devons ressusciter dans le Christ (ëv Xpiorÿ) etnous devons ressusciter par le Christ (àx Xptoroù). En d’autres termes, le Christ est la cause exemplaire de notre résurrection et il en est aussi la cause méritoire.
Nous savons par Daniel que justes et pécheurs se lèveront un jour de la poussière pour recommencer une vie sans fin, ceux-ci d'opprobre, ceux-là de gloire; par saint Jean, qu’il y a deux résurrections : l'une de vie, l’autre de jugement. Paul proclama lui aussi devant le procurateur Festus la résurrection des impies comme celle des justes 2. Mais, dans ses Épiîtres,