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8. B. 4.5. G. — Voir toutefois, sur rinti'i-pr(''tation de ces textes, c. Vil. G 1, p. 325, n. 1.
qui apparurent à Abraham et à Lotli. Le Christ lui-même est appelé, à raison de sa mission divine. l'Ange du grand conseil ' ; les prophètes et les prêtres investis, d'un ministère divin, sont aussi comparables aux anges ^. Au sortir de ce monde, Tâme voit apparaître l'ange cvocateur des âmes, qui l'introduit dans son éternité •*.
Il s'est trouvé un hérétique pour dire que les âmes admises dans la gloire deviendraient épouses dos anges '* : rien n'est plus directement contraire à la parole du Seigneur, confondant les sadducéens (Mat. 22, 30).
Si les anges, exécuteurs des ordres divins, ont pris quelquefois ici-bas les dehors de l'humanité, en retour les hommes admis à la gloire du ciel seront appelés à la condition des anges, c'est-à-dire affranchis des besoins et des misères de l'humanité "'. Les anges qui entourent le trône de Dieu répètent sans cesse : Saint, saint, saint. Candidats à la vie des anges, les fidèles doivent prendre ici-bas modèle sur ces sublimes adorateurs ^.
Comment se produisit la grande défection qui scinda l'armée angélique en deux camps ?11 faut le demander à l'Ecriture sainte. Tertullien s'arrête à un passage de la Genèse où bien d'autres se heurtèrent avant et après lui '. On lit en effet (Gen. G, 2) que les fils de Dieu (ninSNTrii^) ^ s'éprirent des filles