‹ La théologie de TertullienChapitre 148 sur 455 · Ih · texte numérisé non relu

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174 THÉOL()(;iK DI:: IKRTULLIliX.

Luc. 12, 13 sq. — Moïse intervenait spontanément dans les querelles; Jésus, invoque comme arbitre entre deux frères, se dérobe. Pourquoi cette difîércncc? Cest qu'avant tout il voulait confondre ces frères avares.

Luc. 12, 22 sq '. — Confiance en la Providence divine.

Luc. 12, 35 sq. — Vigilance contre les attaques du démon.

Luc. 12, 49 sq. — Le Cbrist est venu jeter le feu sur la terre. — Dans ces divers développements, il montre le caractère d'un juge. 11 en est de môme dans les paraboles suivantes :

Luc. 13-. — Grain de sénevé ; levain; porte étroite.

Luc. 14 ^. — Invités au festin.

Luc. 15'*. — Brebis perdue, drachme perdue.

Luc. 16, 11 sq ■'. — Nul ne peut servir deux maîtres. C(; trait vise les pharisiens, amis de largent et, de plus, orgueilleux.

Luc. 16, 16**. — La Loi et les prophètes s'arrêtent à Jean; puis vient la prédication du royaume de Dieu. Jean, précurseur du Christ, est à la frontière des deux Testaments : en lui le judaïsme expire, le christianisme va commencer. Et que faisait donc jusque-là le dieu de Marcion? Sans doute il était à l'école! il attendait, pour se déclarer, de s" être instruit en voyant faire le Créateur! Croyons plutôt qu'une même puissance divine a borné le règne de la Loi et des prophètes et inauguré celui de TEvangile. Le ciel et la terre passeront; la Loi et les prophètes peuvent passer aussi, mais la parole du Seigneur ne passera point, Isaïe l'avait dit (Is. 40, 8 et le Christ le répète i^Luc. 16, 17; 21, 33).

Luc. 16, 18". — Moïse avait permis le divorce (Deut. 24, 1 sq.); Jésus-Christ le réprouve : Marcion ne pouvait manquer

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