‹ La théologie de TertullienChapitre 207 sur 455 · Voir B. 15; V.r. 1: ro/.d · texte numérisé non relu

Voir B. 15; V.r. 1: ro/.d

4. Ainsi 2 .1/. !l : Imprimis tiMicndum iiuod graeca Scrijjtui'a signavit, afnatum nominans, non spiritum (il s'agit de la nature de l'âme); de même An. 11. — 4 .)/. M. Bcati mendici (sic enim exigit interpretatio vocabuli cpiod in graeco est), quoniam illorumest regnum Dci. — Monog. 11. Sciamus jilane non sic esse in graeco authentico quomodo in usuni exiit. — Voir encore 2 .)/. 2 1 sur le mot (xsTâvota (p(''nitence) ; 4 .1/. 1 1 sur le mot Liban ; Pra.v. 5 sur ).ÔYo; et ses deux ('quivalents latins, i-alio cisermo; ib. 8sur 7ipooo),r): \'al. tj, désespérant d'expliquer en latin les ch'tailsdu système valentinien. il se décide à garder des mots grecs, quitte à traduire entre les lignes; emprunts à la langue philosophique des Grecs, An. 12. 1 1. Ki. 21. 23. 25. 30. 31. etc.; citations grecques, Scap 1. 5. Et'autn-s traits encore sont d'un

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miracle dans la genèse de la version alexandrine. comme Irénée ^ et le Pseudojuslin -, il professe pour elle un j)rofoiid respect ■''. Non content de rappeler les éloges que lui ont donnés des Gentils, tels que Ménédème et Aristée, il affirme le devoir l)Our tout chrétien de s'en tenir à ce texte, qui doit décider dans les cas douteux; il lui reste fidèle, même quand d'autres l'abandonnent : c'est des Septante que procède son texte latin de Daniel ' : or la version de ce prophète étant particulièrement fautive dans les Septante, plusieurs préféraient emprunter celle de Théodotion •', qui prévaudra dans l'usage de l'Église. Le principe du recours au grec, admis par Tertullien, ne sera pas ébranlé par la diffusion des nouvelles versions latines, et saint Augustin ne s'en départira pas^'.

Mais si la controverse nécessitait parfois le recours au grec, l'usage liturgique d'une population illettrée, dans l'Afrique latine, exigeait impérieusement des textes latins ; et l'existence de ces textes n'est pas seulement vraisemblable, Tertullien en fournit la preuve positive. Il a répandu dans ses ouvrages d'innombrables citations de l'Ecriture 'sainte : sans doute il ne prenait pas la peine de traduire chaque fois du grec. Nous savons même par son propre témoignage qu'il avait entre les mains des versions de certains au moins des Livres saints ^,

lielléiiiste : //. Il»; c C. 1 ; Munog. 8: Pud. 18. — On a peine à comprendre que Seniler ait pu attribuer à Tertullien un éloignenient systématique pour les textes grecs. {Disserlatio, ap. Oehler, t. 3, p. G29.) 1. //aer. 3, 21, -2.

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