‹ La théologie de TertullienChapitre 211 sur 455 · Monceaux, p. 112 sq · texte numérisé non relu

Monceaux, p. 112 sq

2. Rapprochements très instructifs ap. .Monceaux, p. 113-117. — On a rapproché aussi quelques textes de la Paxsio l'erpcluxe (ib., \). 111). — L'épigraphie africaine a fourni au K. P. Delattre un ci'rtain nondire de textes bibliques (Voir le ('ample rendu du Iroisièine congrès scien(i/i</ue international des calltoliques, Bruxelles, 1801, t. 2, p. 210-212). Mais ces textes appartiennent au quatrième et au cinquième siècle. — L'incorrection môme de certains textes cités par Tertullien montre qu'il transcrit un traducteur barbare. Ainsi Pud. 13, dans la citation de 2 Cor. 2, 7 ; ce n'est pas Tertullien qui a rendu ôjffTî par !//( suivi de l'infinitif : uti e contrario magis vos rfoHa»r et advocare (le verbe inalitis est une insertion de Oehler). — .\utres exemples ap. Ilarnack, Chronolaqie. 2, p. 301, n. 1.

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