Paen
•î. Comparer Origèno, c. Cel.s.3, 51 {/'. G. 11, 988).
'A. l M. 9. — Cftte liste procodo sans doute do Mat. 1."), 19 et de 1 Cor. .'),
1. Pi'.it. 2. Alla erunt ri'iuissibilia. alla irrcmissibilia. Seciindmn (|tiod neiaini dubiiim est alia casligatioin'iii niercri. alla daiiiiialioiii'iii. 5. I/j. S.
TUKOl.OlilE nie TEfîTlI.l.lEN. 18
274 THKOLOGIi: DE TKIITULI.IEX.
de dresser le catalogue de ces fautes réservées au seul f^ardon liivin. Tout d'abord se présentent les fautes de la chair '. Leur place est, dans lÉcriture (Ex. 20, i4' entre l'idolâtrie et Ihomicide. Stigmatisé par le concile apostolique do Jérusalem (Act. 15, 28. 29)2, QQ ^pio indissoluble : idolâtrie, impiidicité, homicide, est réservé à une même damnation. Revenant, après de longs développements, à sa pensée initiale, Tertullien observe' qu'il y a des fautes vénielles, dont la fragilité humaine ne saurait s'affranchir complètement : (^ui de nous nest exposé, tous les jours, à se metttre en colère injustement, et même à laisser le soleil se coucher sur sa colère, à frapper ou à injurier ou à jurer témérairement ou à violer un pacte ou à mentir par respect humain ou nécessité? Les affaires, les emplois, le commerce, les repas, nos yeux, nos oreilles nous exposent à mille tentations : s'il n'y avait point de pardon pour ces fautes inévitables, nul ne serait sauvé. Telles sont les fautes dont on peut espérer être absous par l'intercession du Christ '*. Il y a, au contraire, des fautes graves et pernicieuses, pour lesquelles le Christ n'intercédera pas, et que ne commettent pas les enfants de Dieu. Ici reparaît, avec quelques variantes, la liste de l'Antimarcion : Graviora et exitiosa, quae veniam non capiant : homicidium, idololatria, p-aus, negatio, blaspheinia, uliquc et moechia et fornicatio et si qiia alia violatio leinpli Dei\