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2. Et Christuni quiclcm virgo onixa est, semel nupfura post partuni, ut utorquo titulus sanctitatis in Christi censu dispungerctur, per matromot virgiiicm et univiraïu. — Nous avons dcjà relevé cette assertion, avec la flétrissure sévère <lo saint .Jérôme (c. IV, 2 '-, p. HMi).
:i. Ici TertulliiMi explirpie 1 Cor. 9,4 sq.
■l. Monoy. 9. Vidoanius eniin quid sit uiatriiuoniuiu apud Douni, <'t ita cognoscemus quid ^it aeque adulterium. Matrinioniuui est cum Deus jungit duos in unani carneni, aut junctos deprehendens in eadem carne conjunctioneui .signavit. Adulterium' est cum, quoquo modo disjunctis duobus, alla caro. immo aliéna, miscctui-, de qua dici non possit : Hacc est caro ex carno m^a et hoc os ex ossibus meis. Semel enim hoc factum et pronuntiatum, sicut ab initio ita et nunc in aliam carnem non potest convenire. Itaque sine causa dices Deuni vivo marito nolle repudiatam alii viro jungi, quasi mortuo velit, (juando, si mortuo non tenetur, proinde noc vivo. Tam repudio matrimonium diiimentc (|uam morte non ti>nebitur ei cui per quod tent'batur abruptum est. ('ni ergo tenebitur'?Nihil Dec intcrest, vivo an mortuo viro nubat. Ncquf onim in illum delinquit, sed in i-emetipsam.
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sont d'autant plus interdites ' qu'elle est séparée de son mari par la mort et non par le renvoi. Car le renvoi est un effet ou une cause de discorde; la mort ne brise pas l'union des cœurs : elle exécute seulement un ordre divin.
Si donc l'épouse renvoyée demeure néanmoins liée à cet époux qui la hait, combien plus la veuve demeure-t-elle liée à l'époux qui ne l'a point abandonnée, mais qui Ta précédée dans la paix? La veuve doit des prières à son époux défunt; elle offre, en son anniversaire, des dons qui sont un gage de sa fidélité, sachant bien que tous deux ressusciteront, que, tout en menant la vie des anges, ils se reconnaîtront et quils seront l'un à l'autre. Comment accorder ce soin avec l'amour d'un autre époux? Le partage de son cœur serait un adultère. Et à qui aurait-on recours- pour la célébration de ce nouveau mariage? A un évéque, à des prêtres, à des diacres, à des veuves qui n'ont pu se marier qu'une fois I Que cette femme clioisisse à qui de ses deux maris elle veut être infidèle. Sans doute à tous les deux. — Maintenant, il faut répondre aux textes de saint Paul allégués par les psychicl. On doit avoir soin de prendre sa doctrine dans son ensemble ; et dans son ensemble cette doctrine est inconciliable avec l'approbation des secondes noces. 1 Cor. 7, 39, saint Paul écrivait à l'Eglise naissante de Corinthe, encore trop faible pour porter toute la doctrine. Il la nourrit de lait, en attendant des enseignements plus solides. 11 accorde aux néophytes uti mariage après leur conversion — le précédent ne compte pas — , mais il a soin d'ajouter que c'est pure tolérance, que les femmes chrétiennes doivent songer au Seigneur plus qu'au mariage, et par là il rétracte sa concession ^. De même, une veuve qui se convertit peut se marier une fois à un chrétien (c'est le sens des mots in Domino]^ mais seulement si elle était veuve avant sa conversion. 11 arrive qu'on fausse ce texte pour appliquer à l'avenir ce qui, dans la pensée de l'Apôtre, ne concerne que