IV. — III. DOGMATIQUE
tion régulière en vue de la conservation clu monde des corps, et surtout du mouvement des corps célestes. Quelques anciens théologiens, se plaçant au point de vue de la vieille physique, se sont également occupés de cette mission des anges. Mais la révélation ne leur assigne cette fonction tutélaire qu'à l'égard des hommes ; l'influence qu'ils peuvent exercer sur la nature purement corporelle apparaît comme subordonnée à ce but. Et cette mission même, la révélation ne la fonde pas directement sur un rapport naturel qui existerait entre les anges et les ! hommes, mais sur la vocation surnaturelle de ceux-ci {in ministerium missi propter eos qui hœreditatem capiunt salutis, Hebr., i, 14), et par conséquent des anges euxmêmes, qui vident faciem Patris. Aussi n'en est-il parlé que sous ce rapport.