‹ La Théophilanthropie et le Culte Décadaire, 1796-1801Chapitre 174 sur 519 · Né en 1733 à Saint Gcrmain-en Laye, avocat au barreau de · texte numérisé non relu

Né en 1733 à Saint Gcrmain-en Laye, avocat au barreau de

membre clu tribunal de cassation », De l’influence de la Révolution sur le caractère national': «La nombreuse portion du peuple qu’une éducation commune a privée de connaissances cl de lumière, dit celui-ci, a besoin d’un culte quelconque ; c’est sa manière de communiquer avec l’Etre suprême ; mais que ce culte, autant qu’on pourra y parvenir, sans employer d’autres armes que celle de la persuasion et de l’exemple, soit entièrement dégagé de pratiques superstitieuses cl de dogmes absurdes ! » La thëopbilantbropie réalise ces conditions, puisqu’elle est « un cours de morale pratique », « une instruction mêlée d’une musique mâle qui élève le cœur des assistants vers le ciel'2 ».

Le représentant Foui lier, membre du Conseil desAneiens et rédacteur de 1/1 mi des Lois rééditait « à l’usage des tbéophilanthropes » des discours décadaires probablement composés en l’an IL1. Dans la dédicace à sa fille, Modeste- Rose, « âgée de trois printemps » et dans une préface consacrée aux tbéophilanthropes, il attaquait avec violence le catholicisme. « Née dans une République, disait- il à sa fille, tes yeux ne seront point souillés par l’aspect d’un roi, ni Ion âme indignée des crimes de ses satellites et de l’orgueil de ses esclaves. Un prêtre imposteur n’a point consacré au mensonge ni à la superstition le premier jour

Paris, membre du Directoire clu département de la Seine, juge au tribunal de Cassation jusqu’au 18 fructidor, publia différents ouvrages de droit (Biog. Rabbe). Grégoire dans son Histoire îles Scetes (î , p. 073) l’appelle Bouclier de La Richardière.

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