TEMPLE 1)È LA VIEILLESSE
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qui règne clans les fêtes décadaires et nationales ainsi que de la pompe avec laquelle on les célèbre1 ».
Temple de la Vieillesse. — La municipalité du Ve arrondissement fit imprimer le procès-verbal des principales cérémonies civiques qu’elle présida. Elle se distingua particulièrement, le 10 fructidor an VI, lors de la fête de la Vieillesse, qui était comme sa fête patronale, puisque son temple (Saint Laurent) était dédié à la Vieillesse. De nombreux détachements de troupes (gardes nationales, infanterie, hussards), la musique de la 28° demi-brigade et des élèves-trompettes prêtèrent leur concours. Un groupe de vieillards, escortés par les jeunes élèves des écoles et précédés d’une bannière, prit place au premier rang des assistants. Après le discours du président, un artiste, « que son épouse accompagnait sur l’orgue », chanta des couplets du citoyen Piis sur la Vieillesse. \ int ensuite un assaut de fleurets, puis des vers du citoyen Verron2, un morceau de musique exécuté sur un lorlepiano par la citoyenne Vincent, âgée de six ans et demi, un discours du commissaire du Directoire précédé par une sonnerie de trompettes et une batterie de tambours. A un passage de ce dernier discours, le commissaire s’écria : « Enfants, apportez des lleurs et couvrez-en ces sages», et des « jeunes citoyennes s’élancèrent aussitôt vers les vieillards et firent voler sureux, à llocons, les lleurs qui remplissaient leurs corbeilles ». La musique militaire et les tambours exécutèrent un carillon national. On chanta un hymne du citoyen Plancher- Valcour3. Le p résilient couronna les vieillards aux accents de la Marseillaise , et, après des couplets contre les Anglais et une ronde du