‹ La Théophilanthropie et le Culte Décadaire, 1796-1801Chapitre 32 sur 519 · DAUBERMESNIL ET LE CULTE DES ADORATEURS · texte numérisé non relu

DAUBERMESNIL ET LE CULTE DES ADORATEURS

reconnaissance envers l’Eternel, souverain dispensateur des biens de la terre. Mais la superstition esl venue, et avec elle l’horrible croyance aux sacrifices.

Le clergé, intermédiaire entre l’homme et la divinité, gouverna les peuples par l’ignorance et la ruse.

« Les marches des temples lurent couvertes et glissantes de sang. »

Avec les prêtres, apparurent leurs alliés les rois, qui voulurent à leur tour dominer sur les hommes, « oubliant que la Providence les fit tous participants également aux mêmes biens 1 ». — Les sages, les philosophes, qui avaient conservé intacte l’antique loi de leurs pères, furent méconnus ou persécutés 2. Tous pourtant n’ont pas disparu.

« Dépositaires fidèles du culte saint, que suivirent les premiers hommes, » quelques-uns d’entre eux (lisez Daubermesnil) soulèvent un coin du voile et font appel aux hommes de bonne volonté pour rétablir la vraie religion dans sa pureté primitive.

Le rite des funérailles. — L’homme religieux se distingue en premier lieu par le respect dont il environne les morts. L’abandon dans lequel ses contemporains laissaient leurs défunts a profondément ému Daubermesnil 3.

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