Voir p
2. Ces considérations se trouvent exposées dans le 4e « extrait » ou livre de V Instruction.
3. La question des « funérailles » était alors d’actualité : l’Institut s’en était occupé (voir le Moniteur du i5 vendémiaire an V). Legouvé lut à l’Institut une pièce de vers sur la sépulture. — Bontoux, député aux Cinq-Cents, au nom d’une commission fit, le 24 messidor an IV, un rapport sur les sépultures et proposa un projet de décret réglant la matière... Comme par un ressouvenir des prescription de Fouché en l’an II, les cimetières publics devaient être « entourés d’arbres funèbres, décorés d’une statue représentant l’ immortalité, et sur laquelle sera gravée cette inscription : La tombe est pour l’homme vertueux le berceau de l’immortalité. Sur le frontispice de la porte on y gravera ces mots: La mort est pour l’homme de bien le commencement de la vraie félicité. » ( Moniteur du 28 messidor an IV). Le Journal de Paris du 20 vendémiaire an \ (6 octobre 179b) publia des vers de Ducis sur l’abandon des morts : Il voit :
« Par des bras soudoyés un cadavre porté Sans cortège, sans deuil, s’avancer solitaire
On dirait qu’il n’eut pas un parent, un ami.
Pastoret à la tribune des Cinq-Cents, Rœderer à la séance publique de
Mathiez. 4