‹ La Théophilanthropie et le Culte Décadaire, 1796-1801Chapitre 93 sur 519 · Id., II, p. i5o · texte numérisé non relu

Id., II, p. i5o

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TES APPROCHES OE FRI CTIOOR

désaccord avec scs collègues, avec le triumvirat Reubell, Barras, La Révellière. Comme les clichiens. il réclamait la paix à grands cris : « On n'a pas toujours la fièvre, le peuple veut la Révolution qu'il a faite, mais il ne veut pas la Révolution perpétuelle1... » Ces divergences politiques avaient réveillé d’anciennes rivalités personnelles.

\u Comité de Salut public, Carnot avait censuré la conduite de Reubell à Mayence. Après thermidor, Barras et Reubell s'étaient joints aux ennemis de Carnot, qui voulaient ajouter son nom à la liste des décemvirs proscrits, Collot, Barrère. Billaud2 3 * 5. Ces souvenirs aigrirent le conflit qui eut son dénouement au iS fructidor.

La Rkvellikm: et f action répcbucaine. — Longtemps, par esprit de modération et aussi par crainte de l'anarchie, La Révellière s'était efforcé de ramener la concorde dans le Directoire et avait servi d'intermédiaire, de tampon pour ainsi dire entre Barras et Reubell d’une part, Carnot et Letourneur d'autre part. Mais quand il comprit enfin oii conduisait la politique de Carnot, quand il \it les catholiques en majorité dans les Conseils, les lois sur les prêtres attaquées, abrogées, La Révellière se ressaisit.

Pour empêcher les clichiens de « remettre la noblesse en pied, de rétablir la religion romaine avec toutes ses institutions, telles à peu près qu elles étaient avant la Révolution et la rendre exclusive comme alors1», il se joignit à Barras et à Reubell et, devenu subitement l'adversaire le plus déterminé de Carnot, il mit une singulière décision à préparer et à exécuter le coup d'Etat de fructidor \

Si. par la probité de sa vie '. La Révellière ressemblait

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