‹ La théorie darwinienne et la création dite indépendante: Lettre a? Ch. DarwinChapitre 77 sur 129 · LE CAEPE DU PHOQUE · texte numérisé non relu

LE CAEPE DU PHOQUE

des mouvements circonscrits et déterminés par les bords relevés des deux gouttières. Les parties qui y sont closes, n'ont que certains mouvements possibles, tandis que d'autres mouvements sont empêchée. Ce qu' il y a de plus remarquable, c'est la direction opposée des axes des gouttières mêmes.

D' autre part, on a dans le phoque une disposition de pièces carpiennes qui ne se rapporte pas entièrement au service de la nage. La palette du phoque n' est pas un organe simplement aquatique. Si cela était, elle serait comme chez la baleine ou dans le dauphin; c'est-à-dire elle manquerait d'ongles (1). Les ongles du phoque, grands, robustes, acérés, permettent à l'animal d'exécuter des mouvements de force; et il en exécute effectivement, soit dans les combats, soit en rampant sur les terres, ou sur les glaçons polaires. L'aimure carpienne doit donc prémunir les membres du phoque contre des coups violents de latéralité, de torsion etc.

Je ne fairais pas ici un examen minutieux de toutes les modalités qu'offrent les pièces carpiennes sous ce dernier aspect; je signalerai seulement quelques points principaux.

Pour ce qui est du protocarpe, nous avons déjà parlé du scaphoïdo-luné et du pyramidal. Celui-là remarquable par la gouttière, celui-ci plus remarquable encore par r extension en bas de son processus volaire , sur lequel

(1) Voir plus bas les observations sur la nage.

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