‹ La théorie de l'homme moyenChapitre 25 sur 65 · Physique sociale, 1. 1, p · texte numérisé non relu

Physique sociale, 1. 1, p

4. Von Mayr dit que, si on étudie le chiffre des naissances mois par mois, on y relève deux maxima, dont l'un correspond aux conceptions de mai (c'est, à peu près, le maximum relevé par Quetelet en février), l'autre à celles de décembre. Les causes

natalité dépend, dans ses variations, de causes physiques, qui modifient « la facilité et non la volonté que nous avons de reproduire^ ». L'influence des saisons, en effet, est bien plus prononcée dans les campagnes que dans les villes ; c'est naturel, puisqu'on y trouve moins de moyens de se préserver de l'inégalité des températures. Le maximum des conceptions se place au mois de mai, lorsque la force vitale reprend toute son activité après les rigueurs de l'hiver^.

Mais c'est surtout le rapport des sexes, à la naissance, qui l'a retenu. D'après plus de 14.000.000 4/2 d'observations faites en France, de 1817 à 1831, la valeur du rapport a été de 106,38 (pour les garçons) à 100 (pour les fdles), et sa valeur moyenne a peu varié d'une année à l'autre. Quelle est la cause de cette différence constante (et de cet équilibre approché)?

du deuxième seulement seraient sociales. Dans les naissances illégitimes, le maximum de décembre disparaît presque, et l'autre est encore plus élevé. Statistik und Gesellschaflslehre, 3" Band : Sozialstatistik. Tûbingen, 1909.

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