‹ La théorie de l'homme moyenChapitre 42 sur 65 · ôirf., p · texte numérisé non relu

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3. « Le crime d'ailleurs a varié dans des limites moins larges

que ne le fait généralement la mortalité Le libre arbitre ne

laisse dans les documents recueillis par la justice aucune trace de son influence. » Ibid., p. 336-337.

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devoir regarder, dit-il, l'échelle des divers degrés du penchant au crime pour les différents Ages de l'homme comme méritant autant de confiance que les échelles que j'ai données précédemment pour la taille ou pour le poids et la force de l'homme, ou celles enfin qu'on a calculées pour la mortalité i. »

Bien que, d'après lui, le penchant au crime se développe à peu près de même chez l'homme et la femme, et que l'âge soit, sous ce rapport, « le point sur lequel il y a le moins de dissemblance entre les deux sexes », il importe de remarquer que les femmes entrent un peu plus tard que les hommes « dans la carrière du crime», etensortentplustôt. Lemaximum du penchant au crime se place vers vingt-cinq ans chez les hommes en Belgique, vers vingt-trois à vingt-quatre ans en France. La courbe s'abaisse régulièrement ensuite jusqu'à la fin de la vie ^ Il en est de même pour les différents pays : il est aisé d'ailleurs de déterminer les causes locales qui rendent compte des différences. « Cet exemple est, sans doute, un des plus remarquables qu'on puisse citer pour montrer combien les causes morales présentent de fixité, et témoignent de l'ordre admirable établi dans les lois de la naturel » Et Quetelet n'hésite pas à résumer ses observations (pour la France) ainsi : « de vingt et un à vingt-cinq ans le penchant au crime est double de ce qu'il est vers quarante-cinq ans, quadruple de ce qu'il devient vers cinquante-cinq ans, décuple de ce qu'il est entre

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