‹ La théorie de la monnaie au XIVe siècleChapitre 278 sur 361 · IV · texte numérisé non relu

IV

2. Emprunts à Nicolas Braque, mandements n'''* ii56, p. 601 ;

i3(i3, p. 705. Emprunts à divers, n"* 1208, p. 626; 124Ô, p- 647; 1 101 A. p. 571 .

/). Ibidem. Mandement n" 5i2, p. 258. Cf. Ordonn., VI, 341 .

OU bien à de grands personnages comme l'archevêq ne de Rouen (i) ou les officiers de sa propre maison (2), quand il emprunte à la cour pontificale elle même (3), il n'y a trop rien à redire, quoiqu'on puisse constater que ces complaisances étaient achetées au prix de concessions souvent autrement onéreuses pour l'Etat (4^- Mais ce qui est beaucoup plus grave, ce qui est injustifiable, ce sont les emprunts forcés que l'on prit l'habitude, surtout dans les dernières années du règne, de lever d'office sur les bonnes villes du royaume, sur les riches bourg-eois « suffisans à payer », sur certains fonctionnaires (5), sur les églises elles-mêmes (6). La Normandie eut plus d'une fois le privilège peu enviable d'être choisie pour avancer au trésor royal les sommes dont il avait besoin (7). Dès i365

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