OM OM, 9M
dx 7 02 Cela veut dire que les vibrations doivent être transversales.
$ 130. Supposons que les vibrations électriques dans les
molécules aient lieu dans la direction de O0 X et que les moments électriques soient indépendants de x et de z. Alors, l'équation (124) devient
1 # 1 d ? — 4 x d2M> (+ NeV Se ) (ou y? a) M= y gas : : (U25)
Si on pose :
M, = c cos — 2 (:- 2).
W sera la vitesse de ropagetion des vibrations transversales. En substituant dans la relation (125), on trouve
2 — M2 | Mer 4 x?
1 — PTT g+4r Va
et si on désigne par
V PTW l'indice de réfraction, 4 n°? x 2 Never Tir Ts 7 — | Antx 7 NeV 9? 1
$ 131. Ce résultat donne lieu aux conclusions suivantes: a. Si la masse m des particules vibrantes, ou la quantité
— 4 x V? ( es w dt!) est si grande, que le terme An?
Naÿor 1
1) Il résulte de la valeur de w ($ 120) que -- # snif w d Et est
positif et du même ordre de grandeur que nr où À est le rayon d’une
particule. Ce terme -- # 7 V2? fe w dr peut donc être négligé vis-
à-vis de mn, lorsque la condition qui a été énoncée au paragraphe 88 se trouve remplie.
tout en restant inférieur à l’unité, ait une valeur sensible, l’indice de réfraction sera d'autant plus élevé que la durée des vibrations est plus petite. On sait que, dans la théorie moderne de la dispersion de la lumière, la masse des particules pondérables qui sont supposées prendre part aux vibrations lumineuses joue un rôle important. J’ai fait remarquer !), il y a déjà bien des années, que la théorie électromagnétique permet une semblable explication.
b. Si la durée d’une oscillation est suffisamment longue,
on aura à peu près:
Or, le second membre n’est autre chose que le pouvoir inducteur spécifique Æ ($ 108) et on revient à la relation, établie par Maxwell,
c. En supposant que le facteur s qui entre dans q ($ 107) peut être négligé, on trouve que, quelles que soient les valeurs de # et de x, l’expression
y? +2 doit être proportionnelle à la densité du diélectrique. C’est la loi que j'ai fait connaître dans le mémoire cité et qui a été établie aussi par M. Lorenz *) de Copenhague. Elle ne s’accorde pas parfaitement avec les expériences, mais 1l n’y a en cela rien qui doive nous étonner. Non seulement la quantité s peut être différente de 0, maïs il est très probable que les propriétés des molécules elles-mêmes sont modifiées par une dilatation ou une compression. Ce sont précisément ces changements sur lesquels on pourra apprendre quelque chose en étudiant les variations de l'expression
1) H. A. Lorentz, V’erhandelingen der Akad.v. Wet. Amst., T.18, 1878, et Wied. Ann.. T.9, p. 641, 1880.
2) L. Lorenz, Wicd. Ann. T. 11, p. 70, 1880. Le mémoire original de M. Lorenz parut en danois en 1869.