P/. \VW. IV, .358, d'après Ueberweg Unters. p
49. Ap. Rettig dans son éd. du Sympos., cum comment, crit., ad loc.
loçon, comme il le faisait observer, s'accorderait avec le futur Staaxts6/jffô[A£6a qu'on trouve un peu plus bas, et, de même, avec toutes les expressions précédemment emploj^ées par Aristophane pour caractériser l'opération que pratiqua Zens sur les hommes primitifs, et qui ne ressemble guère, il faut bien en convenir à la dispersion des habitants dune cité et à leur répartition en de nouvelles résidences^". Mais aucun de nos manuscrits ne donne cette leçon. Aussi convient-il de l'abandonner, ainsi que la conjecture deHo.M.MEL dont elle est le complément nécessaire.
§ 79. — Cepe,ndant, même en restant fidèle à une interprétation historique du passage en question, on peut contester le sens qu'on lui attribue d'ordinaire. C'est ce que font GoMPERz {op. cit. 301) et surtout Wilamowitz-Moellendorff (Hermès XXXI, 102)^'. Ce dernier a supposé qu'il s'agissait ici, non pas du o\c'.yj.z\i.iq de 385, mais de la dissolution de l'Union arcadienne, au début de 417, après la bataille de Mantinée^-. On ferait ainsi disparaître l'anachronisme que suppose l'autre hypothèse.
Mais, tout d'abord, est-il bien nécessaire de délivrer le Banquet de l'anachronisme en question? De plus, linterpré-
50. 190 P : ôtaT£[xw ôt-/a ExaaTov — etejave toÙ; àvÔpwuo'jç 8:/a — E : tÉij.vovTEç — TÉiiot — To ToG aùxÉ'vo; ïîjxtffu Tipbç TY)V TO[iYÎv — T[j.Y)(Ttv — l91 A : fi^Xt" ST|jLr,Oïi — D : T:£Ta?)[X£voî wffTtEp at tj/riTTat, eÇ Ivbç Sûo — toO y.oivo'j T(XTi(jLa — E ; appevo; T[xr,[ia.