‹ La théorie platonicienne des sciencesChapitre 11 sur 276 · INTRODUCTION. XIII · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. XIII

Aristote fait allusion? « Les uns, dit Aristote, posent des idées de ce qui est relatif, … les autres entrainent l'existence du troisième homme‘. » En d'autres termes, ces arguments répondent à peu de chose près à ceux développés par Platon dans la première partie du Parménide. Les arguments « qui posent des idées de ce qui est relatif », ce sont les objections relalives aux idées de grandeur et de petitesse *. « L'objection du troisième homme », c'est, quoique l'exemple choisi diffère, l'objection soulevée par Platon lui-même contre la participation des choses aux idées : si l'idée et les choses qui en participent sont semblables, elles doivent être semblables par leur participation commune à une même idée, troisième terme nécessaire entre l'idée et les choses qui participent de l'idée, — et ainsi de suite à l'infini*. Enfin, sans compter le passage du premier livre de la République, où Calliclès emploie l'expression : ὁ ἀχριβέστατος 262:\ en un sens tout socratique et platonicien, une expression très voisine se rencontre encore dans le Zimée. Pour ce qui concerne le phénomène, écrit Platon, il est permis de dire qu'il devient en autre chose que lui; « mais en ce qui touche l'être qui est essentiellement le raisonnement vrai et qui procède avec exac-

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