‹ La théorie platonicienne des sciencesChapitre 124 sur 276 · République, VII, 534 a · texte numérisé non relu

République, VII, 534 a

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érivés !. Celle-ci seule est véritablement complète, | et mérite seule le nom de νέησις © ou de science (ἐπισ- | τήμη) ἡ. Quant à la première forme, elle n'est pas - sans doute une simple application pratique ou sen- sible de la science (τέχνη), mais elle n’est pas non plus la science idéale et unique : elle se compose d’une somme de connaissances distinctes, que l’on peut appeler vx comme on peut appeler leur ensemble διάνοιχ ‘.

Ou, plus profondément, le rapport de la ξιάνοιχ à la vémex, 06. n'est pas seulement le rapport de la science conçue comme une pluralité de systèmes stincts d'idées à la science conçue comme unité absolue, c'est le rapport de la science, conçue comme . un ensemble de croyances subjectives, à la science conçue comme vérité objective. C'est ce que prouve encore la méthode analogique. La διάνοια est à l’isστήμη, dans l'ordre de la νέησις, ce que ᾿᾿ εἰχασία, . l'imagination, est à la πίστις, la croyance, dans l'ordre de la 25£:. Mais le rapport de l’aixxstx à la τίστις, c'est le rapport de l'image subjective à l'affirmation d'objectivité, de l'apparence à la vérité, du rêve à la veille. De mème done, le rapport de la διάνοιχ à la virax, c'est le rapport de l'apparence

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- 4. République, VI, 510 ὃ, sqq.

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