Théctèle, 208 c
2. Sophiste, 260 ὃ : ... σχεπτέον εἰ δόξη τε καὶ λόγῳ μίγνυται ro
ψεῦδος), et 260 c de; 264.b. — Cf. le Politique, 218 a.
DR OR es IN MIE
c'est-à-dire encore une action spirituelle, contradictoire puisqu'elle allie en elle l’abstraction de la science avec la réalité du fait. Un jugement peut être ou vrai ou faux, se conformer ou ne pas se conformer à sa règle, à sa loi, sans cesser d’être une réalité spirituelle ©; mais, que le jugement soit vrai ou faux, la vérilé n’en reste pas moins vraie, et la loi du jugement ne change pas. Je puis, à propos d’une relation de quantité ou de grandeur, tomber juste ou bien errer : la relation de quantité à quantité, de grandeur à grandeur n'en demeure pas moins identique à objet donné, je puis aflirmer tour à tour qu'il est
elle-même. À propos d'un
petit, et qu'il est grand; mais la forme constitutive (εἶδος) d'une pareille affirmation, l'opposition du grand et du petit, est immuable. Le point de vue du jugement est contradictoire et se détruit lui-même, mais non le point de vue de la vérité formelle et idéale. Et, lorsque, dans le Z'imée, Platon veut définir sa posilion par contraste à celle des philosophes pour qui il n'est pas de point de vue supérieur à celui du jugement vrai, il définit sa philosophie comme une philosophie de l'&3:; par opposition à la philosophie du λόγος " À
Or, si lé point de vue du jugement est contradictoire, le point de vue de l'âme l’est donc aussi ;