Parménide, 127 ἃ, sqq
2, Parménide, 128 e, 564.
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ui conviennent, — ou unité de l'attribut et pluralité des sujets; la beauté est une, mais il y a une pluralité de choses belles. Mais sujets et attributs n'existent pas au mème sens: car le sujet n'existe qu'à condition d'être distinct de ses attributs, de . n'avoir pas d'existence idéale. Or, cet être hypothé- | tique, qui n'est pas une idée, et dont les idées | s'affirment, c'est la substance du changement, l'être en devenir (οὐσίχ φερομένη). Mais, comme le sujet ne ; se manifeste que par ses attributs, le devenir n'existe que parce qu'il participe de l'être véritable de l'idée, parce qu'il reproduit celle-ci sous la forme de la succession ; il ne faut donc pas parler de lètre en devenir (οὐσίχ φερομένη), mais poser l'être en antithèse au ρα (γένεσιν ἀντ᾽ οὐσίας φερομένην) *. Donc la conciliation de l’un οἱ du multiple, faite au point de vue du devenir, soulève le problème nouveau de la relation du devenir à l'idée. La - contradiction n'est levée que si l'on admet la parti- cipation du sujet à l’attribut, d’une chose à plusieurs idées, ou de plusieurs choses à une idée. Mais cela est-il concevable ?
On peut d’abord chercher à exprimer ce rapport par des métaphores sensibles. Si un même attribut convient à plusieurs sujets, une mème idée à
4. Théétèle, 177 c. : τοὺς τὴν φερομένην οὐσίαν λέγοντας. ΟΠ 2. Sophiste, 246 c. : ἐν τοῖς λόγοις γένεσιν ἀντ᾽ οὐσίας φερομένην τινα προσαγορεύουσιν.
él» με Fm 7e: on Dé PS»