‹ La théorie platonicienne des sciencesChapitre 146 sur 276 · Parménide, 135 d · texte numérisé non relu

Parménide, 135 d

choses sensibles) apparaissent comme à la fois semblables et dissemblables ‘. » Et Parménide propose «

de choisir, pour appliquer à un exemple défini la méthode dont Socrate a proposé l’idée, l’un, objet de la dialectique de Zénon. Mais ce choix est relativement arbitraire ; et la dialectique de l’un n'est. qu'une application particulière d'une méthode beaucoup plus générale. La même méthode pourrait être appliquée aux idées de la similitude et de la dissimilitude, du repos et du mouvement, du développement et de l’évanouissement (γενέσεως nat φθορᾶς), aux idées même de l'être et du non-être ?. Elle consiste, ajoute Parménide désireux de préciser la pensée de Socrate, à supposer successivement que l'idée envisagée est, et n’est pas, et à examiner, dans chacune des hypothèses, ce qui advient de l’idée, soit par rapport à elle-même, soit par rapport aux autres idées *. « Tu soulèves, réplique Socrate,

d'immenses difficultés, et je ne comprends pas bien ‘. » Mais par là, en réalité, l’objet du débat est

mieux déterminé : c'est beaucoup moins l’idée particulière choisie comme exemple que l’être de l’idée en général. Qu'est-ce pour une idée que d’être et de ne pas être, soit qu’on la considère en soi, soit

. Parménide, 135 e.

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