‹ La théorie platonicienne des sciencesChapitre 147 sur 276 · Parménide, 137 c · texte numérisé non relu

Parménide, 137 c

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In à ‘ - … LE PROBLÈME DE LA PARTICIPATION. 167

que l’on considère les autres idées par rapport à elle ? La réponse doit être le résuliat de l'examen des thèses doubles, ou même quadruples, du Parménide, relatives à l'idée d'unité, prise pour exemple ". - Je dis : « l'un est » ; mais cette proposition se décompose elle-mème en deux éléments: la position de l'un et la position de l'être de l’un. Et d’abordil faudra, pour que la proposition ait une valeur logique, que rien dans la position de l'être de l’un ne contredise la position de l’un en tant que tel. Quelles sont les conséquences logiques impliquées dans la position de l’un en tant que tel, c’est l’objet d'une première investigation ?.

La position de l’un n'est pas la position d’une multiplicité ; donc l’un n'est pas un tout : car s’il était un tout, il aurait des parties, et serait une multiplicité. N'étant pas un tout, il n’a pas de parties. N'ayant pas de parties, il n’admet pas en soi la dis- Æinction d’un commencement, d'un milieu et d’une fin, il n'a pas de limites ; il est illimité, ou infini. Par suite il n’a pas de figure *, et par suite encore, il n’est pas dans un lieu. Car il faudrait pour cela qu'il füt ou en soi ou en autre chose que soi. Or, il ne peut être en autre chose que soi: car il serait alors à cet autre dans un rapport de contenu

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