Parménide, 131 d
à contenant ; 1l y aurait donc entre lui et cet autre pluralité des points de contact, ce qui est absurde si
lun est sans parties. Et, d’autre part, il ne peut être en soi, Car il serait, en ce cas, à la fois contenu et contenant par rapport à soi, il serait donc autre que soi, selon qu'il serait contenant ou contenu; 1] serait deux et non pas un. — A plus forte raison, si l’un n’est pas dans un lieu, il ne peut ni changer de lieu ni demeurer dans le même lieu; il n’est susceptible ni de mouvement n1 de repos.
L'un est un, et rien davantage: s’il admettait une autre propriété que celle d’être un, 1] admettrait un plus grand nombre de propriétés que celle d’être un (πλείω ἂν εἶναι πεπόνθοι ἢ ἕν). Aussi les attributs de l'identité et de la différence ne lui conviennent pas ‘. Il n’est ni identique à ce qui est autre que lui, ni différent de soi. Mais, de plus, il n'est ni identique à soi, ni différent de ce qui est autre que lui, parce que les idées d'identité et de différence sont des idées distinctes de l’idée d’unité, et que rien, dans la position de l’un, n’est compris que la position de lun en tant qu'un. — Par suite il n’est ni semblable ni dissemblable, ni par rapport à soi, ni par rapport aux autres choses, ni grand, ni petit, ni égal, parce que dans toutes ces idées les idées d'identité et de différence sont contenues.