‹ La théorie platonicienne des sciencesChapitre 149 sur 276 · Parménide, 139 b, sqq · texte numérisé non relu

Parménide, 139 b, sqq

en σιν te. ss man) 2e

Du - D à

Par suite l’un n'est pas dans le temps ‘. Car, s'il ne participe ni de l'égalité ni de la similitude, ni de l'inégalité ni de la dissimilitude, il ne peut devenir, ni être, dans le temps, plus vieux, plus jeune ou d'âge égal à soi-même ou à ce qui est autre que lui. IL ne faut donc dire de l’un ni : il est devenu ou : il a été, qui signifient participation d'un temps passé; — ni : il deviendra ou: il sera, qui signifient participation d'un temps futur; — ni: il devient ou : à est, qui signifient participation du temps présent. D'où, en dernière analyse, si l'un n'est pas dans le temps, il n'est pas. La position de l’un entraîne comme dernière conséquence la suppression de l'être de l’un. Donc l'un n'est l’objet ni d'un nom, ni d’une proposition, ni d'une science, ni d'une sensation, ni d’un jugement. Si l'un est, l'un n'est pas.

Mais, d’autre part, la proposition : « l’un est » implique un autre élément que la position de l’un, à savoir la position de l'être de l’un. Nous n'avons examiné que la position de l’un, abstraction faite de la position de l'être de l'un. Il faut maintenant considérer, dans la proposition : « l'un est », le rapprochement de ces deux positions distinctes. L'investigation porte désormais non sur l’un en tant qu'un {τὸ ἕν ἔν), mais sur l’un en tant qu'être (τὸ ἕν ξν) ?,

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