Théétèle, 186 c, 186 e
2, République, IX, 585 c d.
+ CPE δι δα
ete ne -
… les deux sont identiques : l’être est égal à la vérité, Par là se trouve résolu, ou si l’on veut supprimé, le problème relatif au rapport de tout à partie. L'idée n’est ni le tout ni la partie. Elle n'est pas le tout en ce sens qu’elle serait la simple somme des par-
ties : elle n’est pas dans les parties. Elle n’est pas non plus le tout, conçu comme le contenant des parties : les parties ne sont pas dans l’idée. Elle est, si l’on veut, ce qui, dans le rapprochement des parties, est indépendant des parties, à savoir leur ordre, leur disposition, leur relation mème; l'idée, c’est la relation, le lien (2:55). Et c’est ainsi seulement que peut se résoudre l’opposition du tout et de la partie, sous la forme un peu différente où Platon l’envisage dans le Z'héétète ‘, se plaçant non plus, comme dans le Parménide, au point de vue de l'être, mais au point de vue de la connaissance. Ce qui est connaissable, objet de science, est-ce la partie (τὸ μέρος), l'élément (τὸ στοιχεῖον), ou le tout (τὸ ὅλον), la forme (το εἶδος, Ὶ ἡ 242)? Or, de deux choses l'une: ou le tout n’est que la somme des parties, alors il n’y a rien en lui qui ne soit dans les parties, et son intelligibilité né lui saurait venir que de l'intelligibilité des parties ; — ou ikzst la forme des parties, distincte des parties, et irréductible à celles-ci; mais alors il est, Ν comme les parties, indécomposable et impossible à