‹ La théorie platonicienne des sciencesChapitre 175 sur 276 · Sophiste, 248 c, sqq — Cf. Cratyle, 439 ce, sqq · texte numérisé non relu

Sophiste, 248 c, sqq — Cf. Cratyle, 439 ce, sqq

… absolue doit résoudre consiste à connaître ces idées

ans leurs relations réciproques, à savoir dans quelle | mesure elles s'admettent, dans quelle mesure elles s'excluent les unes les autres. Le repos et le mouvement s'excluent, mais tous deux sont, et par conséquent admettent l'être. Donc, de ces trois idées distinctes, « chacune est différente des deux autres et identique à soi' ». D'où deux nouvelles idées : 4 l'identité et la différence. Idées nouvelles: car, conve-

nant à la fois aux trois idées précédemment posées, Ἂς. elles ne peuvent se confondre avec aucune, prise en τ . particulier. « Toute idée est différente des autres μὲ non par sa propre nature, mais par sa participation ” à l’idée de différence ἢ. » De même, toute idée est 3

sa participation à l’idée d'identité. La déduction de

ces deux nouvelles idées porte à cinq le nombre des

idées élémentaires, et la condition de la pensée

apparaît comme l'existence d'une pluralité d'idées,

liées par des relations d'identité et de différence. L'office du dialecticien est de distinguer et de dénombrer les idées, et la condition de la pensée, | c’est l'existence du nombre. « Par rapport à chaque

idée, il y a une quantité déterminée d’être, une

| 4. Sophiste, 354 d.

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