Sophiste, 238 a b
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ed ἐν:
avec l’autorité d’Arislote ; par là, excluant tout οὐ {αὶ n’est pas identique ou cohérent, on a quelque | chance de remettre en forme, sur ce point, la vraie pensée platonicienne.
Voici d’abord l'argumentation du Sophiste ". — Étant donnée une pluralité d'idées, par exemple les trois idées maîtresses de l'être, du mouvement et du repos, celte pluralité d'idées suppose les deux nou- ᾿ς elles idées de l'identique et du différent. L'identique est par rapport à 80] (αὐτὸ 40° αὐτῇ); le différent est L par rapport au différent (πρὸς ἄλλο, πρὸς ἕτερον). Toute idée est identique à soi : cetle identité interne cons- | Mitue son unité. Elle est différente des autres idées : - cette différence constitue l'être des autres idées, et [Δ négation, ou le non-être, d'elle-même. L'unité d'une idée exclut une infinité d’autres idées, et
cette exclusion réciproque du fini et de l'infini cons- | titue une définition philosophique du nombre,
- Mais cette forme de la déduction du nombre ne saurait être conçue comme définilive el comme complète. La pluralité des idées peut bien impliquer l'idée de pluralité; mais, pour que cette idée de pluralité fàt l’idée d’une pluralité infinie, il faudrait que la pluralité des idées, antérieurement donnée, . fût une pluralité infinie: ce que l’on ne sait pas. Rien ne prouve que Ja définition d'une idée exelut
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