Parménide, 144 a
(ὑπάρχει τῷ τε δύο τὸ δὶς ἕν nat τῷ τρία τὸ τοὶς ἕν 1), et les Ὁ nombres sont produits par voie non d’addition mais de multiplication. N’est-il pas permis d’en induire que l'opération philosophiquement fondamentale n’est pas l'addition, mais la multiplication? La raison, d’ailleurs, est aisée à saisir. La génération du nombre par la répétition indéfinie de l'unité suppose qu’antérieurement à la génération du nombre, un nombre … infini d'unités est donné. Mais alors, il n’y a plus, ἃ | proprement parler, génération du nombre, et tout nombre est donné avant d'être engendré. Dans l'opération : 1 + 1 — 2, est-ce la première unité … qui, par l’addition de la seconde, devient deux? 3 Cela est absurde. Ou bien sont-ce les deux unités qui, par leur rapprochement, deviennent deux ? Mais alors elles étaient deux avant même la génération du nombre deux?. Il s’agit, au point de vue où l’on se place actuellement, non de composer le nombre avec ses fragments déjà donnés, mais de M déduire ou de démontrer la nature propre de chaque * nombre par une nécessité dialectique.
Enfin, dans le Timée, c'est sous une forme symbolique qu'il est fait allusion à la théorie du nombre: en ce sens tout au moins, comme M nous l’apprend Plutarque, les disciples directs du maitre, les premiers commentateurs de la pensée M